SCÈNE H
On salon daQt Ut «musob d'Aureiîo. , Eurent DON A VIOLANTE ètmdi.
NICE
Voilà que mon seigneur rentra à la maison en lisant je ne sais quels papiers. ., .-, . .-. ... -,
DONA VIOLANTE
ma chère Nice! l'audace est parfois bien craintive* ej^ a'e&i lorsqu'elle s'aventure le plus, qu'elle, a 1$ moins de courage. Depuis que j'ai écrit à don César pour lui exprimer combien j'étais jensibje à son amour aussi constant que soumis, j'ai peur même de mon
onjibre. r ... ; . * ,/ .,-,- ,•
.Mes. .
Eh quoi l mariante.,.
PQMA VIOLANTS, c
Il p* aemjsle que pea sein, est transparent» ** 4juem#o père peut y jo&iimi les noureraen* de mon c«ur. (4 fa*&) ÇMl Ui voici !
•Au di»«eptièttVB siècle ea Espagne, couime en Halfcçi ft» grjwcc,ks grands seigneurs avaient pajrmi leurs domtitiques des genvîkhoinjnêt & la meilleure naissance et (nioii|VBfBli Hun peiwi
JOptltéE I, SCÈNE U. 79
Entre AURELIO.
AURELIO
Violante?
DONA VIOLANTE
Qu'ayez- vous, mon père? tous revenez bien" j}roin|He1tietit et vous paraissez tout préoccupé.
Ce n'est rien. Au moment où je sortais, on exprès m'a remis une lettre, et comme il est urgent que j'y réponde... tft&ls ijtii fldric" a pénétré jusqu'ici?
Entre TRISTAN.
tristan, à part Puisque le vieux n'est pas dans la maison, il faut quej'ajlle jusqu'au fond de l'appartement pour chercher Nice, à qui je dois rendre le message.
ABRBLIOi
Qui obercbes-wiis ici, cavalier?
tristan, à part.
Peste soit de la rencontre 1 (Haut,) Vous, seigneur.
. AURBLIO. -
Moi?
TRISTAN
Vous-même»
Ne pouviez*-vous pas frapper à la porte? .
. TRISTAN. . , • t .
C'est que, voyex-vous, j'ai eraint de faire du bruit 4 «
acrruo.
Enfin que me Ttales* votif ?
TRISTAN
Je désirais tous remettre ce papier.
AURftMO*
De qui estrce?
C'est à vous, puisque c'est pour vous qo* jfri'appofte* ■ -