‹ Chefs d'œuvre du théâtre espagnol (volume 2)Chapitre 99 sur 103 · BE.1IT · texte numérisé non relu

BE.1IT

Fort bien. Jamais je n'ai fait un meilleur somme, ni dansais aussi beau et aussi riche. Aussi je croyais que je ne me réTeUftm plus, et je me regardais comme le prince des loirs.

roberto, aux Musiciens.

Chantez pendant que son altesse s'habille.

on MUSICIEN.

Chantons cet air nouveau qui est si joli.

On efctitt.

•EMTO.

Roberto ?

ROBERTO

Seigneur?

, BENITO

Dites donc à ces braillards de laisser là leurs bêtises, et que s*ib veulent être bien aimables, ils me chanteront la fameuse chanson, vous savez...

U cha»t«.

Le joyeux Morales S'en allait à cheval...

ROBERTO

C'est cette chanson que vous préférez ?

BENITO

Je crois bien ; il n'y en a pas d'aussi jolie. C'était toujours mi chanson quand j'allais dans la forêt avec Antona.

ROBERTO

Se peut-il que votre altesse ait si promptement oublié qui elle est? — La douleur vous a ôté le jugement.

BENITO

Ah ! c'est vrai ; j'oubliais que tout le monde m'appelle le prince... je ne sais plus comment.

ROBERTO

Frédéric de Sicile.

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