ACTE V, SCÈNE V
trône sur les ailes du bonheur. Irrite maintenant y s^itant dans mon âme la flamme de la haine et de la jalousie^ je cours aux armes. Le ciel va tonner, la terre doit trembler sur son axe ; et si ce dieu , st cet astre du jour que la stupidité adore, pouvait être sensible aux horreurs que je ferai commettre par mes soldats , dans sa tristesse et sa désolation il cacherait sa face rayonnante* au milieu de sombres nuages. Atabalipa, homme faible etsa^s caractère pour te soutenir sur un trône, vois qui te perd ( il indique Oscar et Sentira); c'est une fiUç insensible à tes maux , c'est un barbare appelant la guerre dans sa fureur.
(Il sort.)