‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 166 sur 292 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Le camp des Romains. Toat le monde est dans un profond sommeil y excepté deux sentinelles.

ORMIA, ARISTÉA. Elles vont à pas lents, et parlent à Yoix basse.

OBMIA.

Tout git dans le silence , un sommeil perfide accable les membres fatigués des soldats. Suis mes pas , ne te sépare point de moi. On voit les armes

scintiller de là Cherchons Centrée par un autre

endroit.

( Elles «hangent de chemin. ) ARISTÉA.

Jusqu'à présent le destin se présente sous un aspect favorable L Écoute , amie , j'entends de ce côte quelques murmures.

* (Elles écoutent. ) GRMfA.

Des accens d'affliction se font entendre Ils.se

rapprochent.

(Elles s'arrêtent.) LA SENTINELLE.

Qui va là?... qui va là?... Passez au large.

OR MI A, à Aristéa.

Ne perds pas courage. {Jlla sentinelle. ) Ce sont deux soldats blessés qui viennent retrouver pendant la nuit leur camp et leurs étendards. Par pitié, laissez-nous reposer dans cette tente.

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