‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 175 sur 292 · ACTE IIÎ, SCÈNE II. agS · texte numérisé non relu

ACTE IIÎ, SCÈNE II. agS

DISTALÉON.

Tu ne pouvais, sêîgneùr, mé donner une plus noble et plus agréable commission. Je pars avec saf isfaction , en espérant q^e le consul ne fefuséïa pars* une offre aussi généreuse : nous rfevetif'ons àuhs le camp^ avec un bien grand plaisir, de éi bra*i^es amis.

CORROBA. f

Si le cruel, aigri par sa déroute, ne veut pas con* sentir à cette inégale proposition, nous irons avec intrépidité les arracher des fers. La gloire de la Lusifanie ne permet pas qu'on insulte ïmpu'tfeiïient des héros qui servent la patrie,- ùïqti'e re^générètrx et immortels projets de la vertu -soient trompés.

VIRIÀTUS.

Il convient d'abord de traiter avec douceur cette affaire délicate. Je cfains lés effets dé la vengeance romaine : ces tyrans ne font ^oint cas comme Aous de leurs compagnons. Quand cela peut servir à leurs fins, ils foulent aux pieds ss^rus remords tes lois de la nature, en commettant les actions les plus exécrables*.

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