‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 176 sur 292 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

Les mêmes, CURIUS, APULÉIUS, prisonniers lusitaniens. Ils entrent avec vivacité, et en montrant de la joie.

CURIOS.

Les dienx bîenfaisans nous accordent la liberté

par des voies ignorées des hommes.

VIRIàTOS, «mliTiuinl Coriiu.

Quelle heureuse surprise! Ce moment paie bien mes soucis et mes craintes.

APULÉIUS. «Bbruuat Viùli».

Dans tes bras, après une cruelle absence, mon âme goûte le plaisir le plus doux.

VIRIiTUS, l'ïipbnuHntlHialour.

Ah! mon cher Apuléius, presse-toi sur le sein de ton ami si douloureusement inquiet! 0 favorable instant , tu vaux encore plus qu'une victoire !

CURIILS, emhiauapt lu Iroi..

Intrépide Corroba, Minurus,cherDÎ8tatéon, mes braves camarades, combien est grand l'amour que je vous porte! combien est douce l'amitié!

APULEIUS, rimilint.

Nous sommes dans le monde les mortels qui ODS joui des instans du plus grand bonheur.

,^j3^^ CORROBA, eial>ra<»>DtCuriu9e[Apol«ui.

' ^ ' Il revient à nous, puisque vous êtes libres.

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