‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 193 sur 292 · ACTE IV, SCÈNE V. îig · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE V. îig

tanie, ces conditions , qui ne souffrent point d'astucieux délais. (^ ffilpéric.). Mricsânf dis à ton roi qu'il marche vers ses états ^ qu'il ne retrouva; plus le vent fatal qui l'a conduit aux rivages de l'Europe., qu'il soit roi, qu'il fasse de ses peuples des hommes libres , qu'il né prête point de secoure a des tyrans et à de durs oppresseurs.

MANILIUS

Vous avez donc décide ? Ainsi c'est vous qui n'écoutez pas les gëmisseiiiens de la nature éploree. Considérez attentivement que la fortune roule sur la terre, d'une main tremblante , sa roue incertaine.

VIRIATUS.

La fortune n'est rien, et l'honneur est tout. Cette valeur qui a su déjouer les horribles plans combinés dans l'enceinte du Capitole , qui a vaincu les anciennes cohortes , saura mettre en déroute un orgueilleux imberbe. Va-t'en, .Manilius; de puériles augures n'effraient point les XiUsitanieas ; les justes dieux sont les seuls qui leur prescrivent les lois qu'ils adorent.

(Il sort.)

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