‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 195 sur 292 · ACTE IV, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VI

les lois éternelles^ sont de vils imposteurs. Ces augures^ tant de fois fatals à la^raçe humaine^ nous ne les craignons pas> guides par la raison.

HILPÉRIG.

Partons^ Manilius ; les Lusitaniens ont des coeurs capables de servir leurs bras.

MANILIUS

S'ils se fussent lies ayec Rome , le monde entier aurait pu se regarder comme esclave.

( Il sort avec HUpéric.) DISTALEON.

Notre devoir nous appelle au camp du séducteur Servilius; viens ^ Minurus.

MINURUS:

Je t'accompagne avec joie. Adieu ^ amis.

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