ACTE IV, SCÈNE VI
les lois éternelles^ sont de vils imposteurs. Ces augures^ tant de fois fatals à la^raçe humaine^ nous ne les craignons pas> guides par la raison.
HILPÉRIG.
Partons^ Manilius ; les Lusitaniens ont des coeurs capables de servir leurs bras.
MANILIUS
S'ils se fussent lies ayec Rome , le monde entier aurait pu se regarder comme esclave.
( Il sort avec HUpéric.) DISTALEON.
Notre devoir nous appelle au camp du séducteur Servilius; viens ^ Minurus.
MINURUS:
Je t'accompagne avec joie. Adieu ^ amis.