ACTE II. SCÈNE VIIL i
iieurs du triste Atabalipa un peuple innocent. Venez ^ amis ; si le ciel vous envoie , il connaît le fond de mon âme : toujours juste, il doit punir là fraude, et prêter un asile au malheur contre une main oppressive.
PIZARIIE, bas i AUnagro.
Abuser de la terreur, être toujours austère , exaspère souvent les êtres faibles. Suivons la route la plus sûre : l'empire est à nous.
ALMAGBO, boa i Puarre.
La première impression est toujours la plus forte. Suivre son impulsion, c'est être vraiment guerrier : on perd souvent dans un- moment ce qui a coûté de longues années à obtenir*
FIN DU DBUMKME ACTB.
i84 LA CONQUÊTE DU PÉROU,