‹ Chefs-d'œuvre du théâtre suédoisChapitre 257 sur 310 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

SVINDLER.

Je ne puis aimer madame Stricker ; je ne lui appartiendrai jamais.

Mm*. STRICKER.

Il le faut.

SVINDLER.

Je n'aime que toi.

M»*. STRICKER.

Cela se peut, mais tu aimeras aussi ma maîtresse , et tu l'épouseras. Guillaume , entends la voix de la raison; tu es pauvre, madame Stricker est riche; elle t'aime, tu partages son amour. Suis mes avis, ne laisse point échapper le bonheur qui s'offre à toi ; la femme de chambre de madame Stricker ne sera jamais ton épouse, je le jure en présence du ciel : promets de m'obéir.

SVINDLER.

Je ne puis.

M"". STRICKER.

Eh bien ! tu me vois pour la dernière fois...

( Elle Yeut sortir. ) SVINDLER.

Fille incompréhensible! je* promets donc...

36f L'AVENTURIER,

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