SCÈNE VIII
SVINDLER, M-. STRICKER, MARIE.
MARIE
Pardonnez-moi , monsieur, d avoir abandonné aussi long-temps un hôte tel que vous; mais les soins d'un ménage doivent passer avant tout; n'est «il pas vrai , monsieur?
SVINDLER.
Je vous supplie de ne point vous gêner pour moi.
M—. STRICKER, à Mari».
Vous êtes triste aujourd'hui, madame.
MARIE
Sais-tu pourquoi ?
M»*. STRICKER.
Non.
MARIE
C'est qu'il m'est venu dans l'esprit que monsieur ressemblait beaucoup à mon défunt époux; ne le trouves-tu pas ?
Um*. SGRIGKER.
Oui, un peu... à la lumière surtout.
MARIE
Les yeux sont absolument les mêmes, le nez, la bouche , tout y est.