‹ Chefs-d'œuvre du théâtre suédoisChapitre 273 sur 310 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

NICOLAS

Je ne le croirai qu'après vous avoir embrassé ; me le permettez-vous?

S V l N DL K R , le pcc*Mhl eoiic ses fcr**.

De tout mou cœur, excellent vieillard!

Il ne nous sera plus si affreux de mourir à monsieur votre père et a moi. Mon jeune maître! que de chagrins vous nous avei causes, et maintenant que dejoie!,.* Ah! bonjour, Loepeld...; peu s'en est fallu que je ne t aie pas reconnu- tu lui as é\ê fidèle dans le malheur. Je cours aider mon maître à monter ici; il va y trouver le bonheur.

{ II f ffat lorlir. ) S VI ND TER , le retenant,

Si tu as de l'attachement pour moi, reste.

Impossible, monsieur, impossible; voulez-voua que je sois si cruel envers mon maître ? svîndleb.

Écoute -moi.

NICOLAS

Parlez vite.

SVÎNDLER

Mon père mVt-il pardonne?

BICOL4A Oui , depuis long-temps.

SVINDLER

TelVt-ildit/

Non , et néanmoins je le sais.

SVINDLER.

Comment le sais-tu?

NICOLAS, arec feu.

Eh bon Dieu! n'êtes-vous pas son fils? il est au bord de la tombe , aveugle et sans enfans ; comment ne vous aurait-il pas pardonné ?

SYINDLEB.

Nicolas! je t'en conjure, je te l'ordonne, ne lui dis rien encore. Laisse-moi lui parler d'abord, recevoir sa bénédiction, ou rester inconnu, afin d'éviter d'être maudit par lui. Ciel ! j'entends du bruit : Nicolas, obéis-moi.

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