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^ Spiritu maçM niait uUima, Eccl , uvn, 27.
iamiDe se confondit insensiblement dans la charité qu'il avait pour Dieu. Ainsi , dépouillé de toutes les affections du monde , il ne pensa qu'à son salut; et, ramenant toutes les créatures dans le sein de leur Créateur, il s'y rendit lui-même pour s'aller joindre à son p'rincipe, et pour y recevoir la récompense de ses vertus.
N'attendez pas. Messieurs, que je fasse ici un dernier effort pour vous émouvoir à la pitié et à la douleur. J'offenserais cette âme sainte, qui, après avoir lavé dans le sang de Jésus-Christ ces taches que le péché laisse en nous après notre mort, jouit sans doute d'un bonheur étemel dans les tabernacles du Dieu vivant. Vous le savez, mon Dieu, et je ne fais que le présumer; mais tant de grâces que vous lui fîtes , et tant de vœux qu'on vous a faits; Jésus^hrist tant de fois invoqué, tant de fois même immolé pour lui sur l'autel, sans entrer trop avant dans vos jugements, me donnent cette confiance.
Puisse-t-il avoir reçu de vos mains cette couronne de justice que vous donnez à ceux qui vous aiment I Puissent ces flambeaux que la piété chrétienne a rallumés être les marques de sa gloire, plutôt que les ornements de ses funérailles! Puisse ce sacrifice d'expiation qu'on offre pour lui être aujourd'hui un sacrifice d'actions de grftces ! Et vous, Messieui*s, puissiez-vous Étire revivre après sa mort les vertus qu'il a pratiquées, afin d'arriver à la gloire qu'il s'est acquise !