ACTE I, SCÈNE VII
D, DIÈGUE
Vous.
LE COMTE
Ton impudence', Téméraire vieillard, aura sa récompense.
(Il lui donne un soufflet.) D. DIÈGUE, mettant l'épée à la main.
Achève, et prends ma vie après un tel affront, Le premier dont ma race ait vu rougir son front.
LE COMTE
Et que penses -tu faire avec tant de faiblesse?
0 Dieu ! ma force usée en ce besoin me laisse !
LE COMTE
Ton épée est à moi ; mais tu serois trop vain , Si ce honteux trophée avait chargé ma main.
Adieu. Fais lire au prince, en dépit de l'envie, Pour son instruction l'histoire de ta vie ; D'un insolent discours ce juste châtiment Ne lui servira pas d'un petit ornement.