‹ Chefs-d'uvre de P. CorneilleChapitre 16 sur 229 · ACTE II , SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE II , SCÈNE II

LE COMTE

Le sort en est jeté, Monsieur, n'en parlons plus.

D. ARIAS

Adieu donc, puisqu'on vain je tâche à vous résoudre. Tout couvert de lauriers, craignez encor la foudre.

LE COMTE

Je l'attendrai sans peur.

D. ARIAS

Mais non pas sans effet.

(Il rentre.) LE COMTE.

Nous verrons donc par là don Diègue satisfait.

Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces :

J'ai le cœur au-dessus des plus fières disgrâces,

Et l'on peut me réduire à vivre sans bonheur,

Mais non pas me résoudre à vivre sans honneur.

scènh: II

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