ACTE H. SCÈNE III io
Mais pourquoi ce front triste et ces regards sévères ? Ce choix vous déplaît-il?
CURIACE
Non ; mais il me surprend ; Je m'estimais trop peu pour un honneur si grand.
FLAVIAN
Dirai -je au dictateur, dont l'ordre ici m'envoie,
Que vous le recevez avec si peu de joie?
Ce morne et froid accueil me surprend à mon tour.
CURIACE
Dis-lui que l'amitié, l'alliance et l'amour Ne pourront empêcher que les trois Curiaces Ne servent leur pays contre les trois Horaces.
FLAVIAN
Contre eux 1 Ah c'est beaucoup me dire en peu de mots.
CURIACE
Porte-lui ma réponse, et nous laisse en repos.