FIN DE LA TEMPÊTE
(i) P. 37i. Voyez les Notices sur les drames fantastiques au sujet du système d'enchantement que Prospero a pratiqué. ,
(a) P. 373. U nous « fallu rendre par un équivalent cette phrase, que les convenances du langage ne permettent pas de traduire littérale- * ment.
(3 et 4) P* 379. Foui play veut dire mauvaise chance dans la bouche de Miranda, et artifices coupables dans la réponse que lui fait Prospero. La différence des langues ne permet pas de rendre avec exactitude ce jeu de mots, autrement le naturel du dialogue serait défiguré, ce qui serait encore plus inexact.
(5) P. 379. The teen ihat I hâve tum'djrou to. On a traduit par « les peines que je vous ai causées. »
* P. 381. To trashjbr over topping.'^To trash, dans les vieux \i\fes du jardinage , veut dire couper les branches inutiles. Les chasseurs dans le Nord l'emploient aussi quand ils corrigent un chien qui s'est trompé dans la poursuite du gibier. A trashf parmi les chasseurs, désigne un morceau de cuir, des lesses ou quelque poids attaché autour du cou d'un chien quand il court plus vite que le reste de la meute, p'est-à-dire quand il la dépasse.
(6) P. 381. Ce passage est très-obscur.
(7) P. 385. Sit stiU. « Maintenant j'avance ; demeure encore assise. »
(Traduction de M. Guizot.)
(8) P. 387. Art, — Sometimes l'dditnde
Andbum in manjr places ; on the top^mast
Thefire and cracks.
Le feu, les craquements du soufre mugissant , semblaient assiéger le
tout-puissant Neptune, et faire trembler ses vagues audacieuses, ébranler jusqu'à son trident redouté.
C'est là une élégante description d'un météore bien connu des marins. On lui a donné différents noms : le feu de sainte Hélène , de stu'nt Elme y de saint Hernie , de sainte Claire , de smnt Pierre et de saint Nicolas. Quand il appaQii^sait comme une simple flamme, les anciens supposaient que c'était Hélène, sœur de Castor et de Pollux, et qu'il présageait de mauvais succès , à cause des malheurs qu'Hélène avait causés pendant la guerre de Troie, Quand la flamme était double , on l'appelait Castor et Pollux; elle était regardée alors d'un heureux présage- On représente ce météore comme une petite luei^r de feu , apparaissant quelquefois la nuit au bout des lances des soldats , ou en mer sur les ipâts et sur les antennes , tourbillonnant et passant dans un moment d'une place à l'autre. Quelques-uns ont dit , mais à tort, qu'il ne paraissait jamais qu'après une tempête. On a supposé aussi qu'il portait certaines personnes à se noyer. Shakspeare paraît avoir consulté , sur •ce sujet , le livre d*Étienne Batman , qui dit , en parlant de Castor et Pollux , qu'ils étaientvfigurés par deux lampes ou tleux petits signaux , 'Ywi au haut du m&t, l'autre sur l'éperon ; et il ajoute : « Si la lumière * -paraît d'abord sur l'éperon , et si elle monte ensuite, c'est un bon présage , si les deux lumières commencent au haut du mât, du beaupré ou xle l'avant , et descendent ensuite vers la mer ^ c^est signe de tempête. » En prenant cette dernière position, Ariel a pleinement rempli l'ordre que iui donne Prospero d'exciter une tempête.
^ L'épitbète appliquée aux Bermudes sera bien comprise de ceux qui ont vu la fureur de la mer sur les rochers raboteux qui les environnent et en rendent l'accès si dangereux. Du temps de notre poëte on croyait que les Bermudes étaient habitées par des monstres ou de$ diables,
. (g) P. 389, Close hj-^ n^ master. Tout près, mou maître. : (lo) P. 803. ... . . ; Then ^éu thdâ iêlandf ^Ita.
^' Cette ile était déserte; alors aucune fonne humaine ne llionordt, si ce li'est cependant le monstre noir et informe que la sorcière impie avait m|s i^Às au fond d*une tanière obscure.
P. 395. Jlfy quaint Àrieh Quaint sigmûe ici, çai, vif, adroit, du français co</i2^v
P. 397. Ohol o ho ! Cette sauvige axdtfflttiea était otigindrtiiient et constamment appliqués au diable par l#« âorivâii» das anaiens mystères et moralités. Dans cet exen^ple, elle a été attribuée à Caliban, son descendant.
1 P. 399. My dtm's godt Setehos. M. Warnar a fait obsarv^, d'après
rautûrité de John Barbot, que les PatagODs redoutent beaucoup un grand diable à cornes appelé Setehos, Nous savons, par le voyage de Magellan, que Setebos était le dieu suprême des Patagons, et Cheleule un de ses inférieurs. Il est fait mention aussi de Setebos dans les Ko^n^t d'Haekluy t- (il) P. 401. The watch*dogs bark» Les chiens de garde aboient, (la) P. 401. Thoae ate pearls, that were hiâ ejres. On trouve cette image dans, le^roi Richard lU » lorsque Clarence^ racontant son songe , dit :
Jn tkosû holêê fPTiêTB êyes didùnetinhàbit, ihere wêTê crept {As *twere in scom ofeyes) reflecting gems.
P. 401e fFhat is't? a spirit ?
L*incident de la surprise de Miranda à la première vue de Ferdinand , et de son amour subit pour lui, a pu être suggéré par quelque traduction libre du treizième conte des Cent Nouvelles antiques. C'est en efTct le sujet des Oies du frère Philippe^ si admirablement traité par Boccace et la Fontaine. Il paraît avoir été originairement pris de la vie de sainte Barlaam dans la Légende d'or.
P. 403. If you be mode or no, si vous êtes ou non un être créé. Miranda répond :
No wonder, sir i But, certainly a maid.
Il y a ici une équivoque entre mode et maid qui se pronooeent de même. Mais ce n'est point un pur jeu de mots^ c'est une véritable erreur de Miranda, et qui convient à la naïveté de son caractère* On a été obligé, pour en conserver Teffet, de s'écarter un peu du sens littéral de la question de Ferdinand, (fiuizot,)
Quelques copies portent made^ et les critiques ne sont pas pleinement d'accord à cet égard. Mason dit : « La question est de savoir si nos lecteurs adopteront une eipression naturelle et simple qui n'exige point de commentaire , ou une que Tingénuité de plusieurs commentateurs n'a soutenue qu'imparfaitement. »
P. 403. And Jus braue son^ being <ivai>t. C'est là un léger oubli. Personne ne périt dans le naufrage. Cependant nous ne trouvons pas de personnage tel que le fils du duc de Milan.
(i3) P. 407, It Works, L'enchantement agit.
(i4) P> 409. Pr'jrthee, p^ac€. Il y a dans tout ce passage une affectation de langage presque impossible a rendre.
(i5) P. 409. Dollar et dolour se prononcent de même en anglais. . (i6) P. 4il. So jTQu've paid> Dans l'ancienne édition y^u're paid, corrigé , ce me semble ^ avec raison, par Steevens. Mabne parait
assez embarrassé du sens de ce passage, qui cependant ne peut, je crob, laisser aucim doute. On a parié un éclat de rire; Sébastien, qui a perdu, éclate de rire ; Antonio le prend sur le temps, et lui dit : Vous avez payé. Gda est d'un genre de plaisanterie tout à feit conforme au reste de l'entretien de ces deux personnages, (fiuizou)
(17) P. 41i* Dans l'anglais, tempérance* Le traducteur n'a pu conserver ici le jeu de mots qui semble se rapporter à quelque allégwie de la tempennoe.
(18) P. 413. Pocket, poche. Pocket up veut dire faire une chose clandestinement. C'est encore un jeu de mots impossible à traduire littéralement.
P. 429. J strange fish ! eie.
Ce discours ridiculise heureusement la manie qui paraît avoir existé parmi les Anglais de regarder des spectacles étranges , quoique futiles. Un écrivain contemporain et professeur de théologie n'a pas été moins sévère. En parlant des crocodiles, il dit : « Ces dernières années on apporta en Angleterre les peaux de ces crocodiles pour les montrer , et beaucoup d'argent fut donné pour les voir. Les étrangers policés rient de notre folie , soit parce que nous sonmies trop riches , soit parce que nous ne savons comment dépenser notre argent. »
(19) P. 433. Ce vin est si bon qu'il forait pearler un chat. Vieux dicton anglais, auquel le poëte fait ici allusion.
(20) P. 433. Qui fout manger le diable a besoin et une longue cuiller. Proverbe écossais auquel on fait ici allusion.
P. 435. ff^as the man in the moon*
Cette ancienne superstition, fondée, comme Ritson l'a observé, s'est conservée parmi les nourrices et les petits enfants. Les Juifs, dans une histoire talmudique, croient que les traits de Jacob sont visibles dans la lune. Les naturels de Ceylan , au lien d'un homme , y ont placé un lièvre ; ils disent qu'il y fut mis de la manière suivante : Leur grande divinité, Budha, pendant qu'il était ermite sur la terre, s'égara un jour dans une forêt. Après avoir erré dans une grande détresse , il rencontra un lièvre qui lui parla ainsi: «'Il est en mon pouvoir de vous tirer de votre embarras; prenez le sentier qui est à votre droite , il vous conduira hors de la forêt. -— Je vous remercie beaucoup , monsieur le lièvre , dit Budha ; malheureusement , je suis très-pauvre et fort affamé , et je n'ai rien à vous offrir pour reconnaître votre obligeance. — Si vous avei^ faim , reprit le lièvre , je suis encore à votre service ; faites du feu, tuez-moi, rôtissezmoi, et mangez ma chair. » Budha fit du feu, et le lièvre se jeta aussitôt dedans. Alors Budha exerça sa puissance miraculeuse ; il retira l'animal du milieu des flammes , et le jeta dans la lune, où il est resté depuis ce temps. Nous devons ce récit à un savant français qui avait visité
Ceylan. Il ajoute que les insulaires le priaient souvent de leur permettre de regarder le lièvre à travers son télescope , et s'écriaient ^ dans leur ravissement, qu'ils le voyaient. Il est à remarquer que les Chinois représentent la lune par un lapin brisant du riz dans un mortier. Leur lune mythologique, Jut-hop est figurée par une jeune et belle femme ayant une double sphère derrière la tête et un lapin à ses pieds. La période de la gestation de cet animal est de trente jours. Ne serait-ce pas là Temblème de la révolution de la lune autour de la terre ?
(21) P. 439^ There be some sports are painjul, La fatigue est souvent mêlée au plaish*, mais la peine s'oublie où le plaisir se trouve.
(22) P. 489. Most busiless uhen l do iu Je me sens moins surchargé de mon travail.
(23) P. 443 Thanlwouîdsuffer
Theflesh'fly biow my mouth
Que je n'endurerais sur ma bouche le bourdonnement de la mouche à viande.
P. 445. / am afool
To weep at what I am glad qf.
C'est là un de ces traits naturels qui distinguent Shakspeare de tous les autres écrivains. Il fallait, pour soutenir le caractère de Miranda, la faire paraître ignorer que l'excès du chagrin et l'excès de la joie trouvent également du soulagement dans les larmes ; et, comme c'est la première ' fois qu'un plaisir sans alliage touche son cœur, elle appelle yoZt'e ce qui en paraît une expression contradictoire.
(24) P. 445. And mine with my heart in' t.
Mir.— Et voici la mienne, et dedans est mon cœur. Maintenant adieu pour une demi-heure.
Fertf. — Mille ImiUel
C'est encore la coutume dans l'ouest de f Angleterre, lorsque les con-* ditions d'un marché sont aéceptées, que les parties , pour le ratifier, se donnent la main ; en même temps, l'acquéreur délivre des arrhes.
(25) P. 445. Much business appertaining. Un autre traducteur a rendu ce passage par « J'ai beaucoup à faire encore dans leur intérêt. »
(26) P. 447. , . . Or my standard.
Le mot standard a plusieurs significations, telles que enseigne, mo^ dèhj arbre fruitier qui se soutient sans tuteur. Steevens pense que TYinculo le prend dans ce dernier sens, en faisait entendre à Stéphane que Caliban , trop ivre pour se tenir sur ses pieds, ne peut être pris pour un standard. Peut-être aussi que Trinculo, faisant allusion à la difformité de Caliban, veut dire qu'on ne peut le prendre pour un modèle. Peut êlre encore Shakspeare a-t-il employé ce mot dans ces deux sens. Mai^ la
traduction Jbttérale n'était pas possible en français, sans rendre la rqponse de TrinculQ tout à lait ininteUigibie.
(27) P« 447. fF€*U not nuu Pfou» ne moulerons pas.
(28) P. 447» Dehoêh'dfiih. M. GuiioC rend par poisMon débauché. P. 449. fFhatupied nénhy^s ikUl thou sctuyy patch !
. Le docteur Johnson voudrait mettre ces paroles dans la bouebe de Stepbano, en se fondant sur ce que Galiban ne pouvait eonnaitre k costume des fous. Cette obieetion est fort bien réfutée par Malone. D'aillett», on peut remarquer qu'à la fin de la pifeee» Galiban appelle en propres tennes XtinciAo un fou. Les modernes diredeurs incUneraim peut-être à dnnnar par ia suite à ce personnel^ Thabit qui lui est propre.
(29) P. 453. WlUxou troU the catch% — Troll vient du français trôler, pour dire conduire 9 tirer » et ce sens, s'appliqua particulièrement à une ohansoQ dpnt. une partie est Gantée sous la direction d'un des chanteuis. Quelquefois on emploie ce terme comme l'a ei^[)liqué Steevens. Littleton rend to troll along his words par v olubiliter loqui, swe rotunde. lYoUing, en parlant de la pèche, c'est traîner l'hameçon dans l'eau, pour imiter l'action de nager du poisson.
(30) P. 453. La figure de no-body (personne) est une espèce de caricature qu'on voit quelquefois sur les enseignes en Angleterre.
P. 457. ji Uving droUery. Ces spectacles, appelés drôleries, étaient . simulés du temps de Shakspeare par des marionnettes seulement. De là nos modernes paillasses, montrés aux foires, ont pris leur nom. Une drôlerie vivante est une drôlerie représentée non par des machines de bois , mais par des personnages vivants.
(3i} P. 457 / cannot ioo much muse.
Un traducteur a rendu ce passage par « 7e ne saurais jamais me lasser d'admirer. »
(32) P. 457. Du temps de l'auteur, quand on partait pour un voyage long et péjiMewx , nn {iaçait une somme d'argent dont m ne reeeTait l'intérêt qu'à son retour* Ce {daccwent «e laisail à u» tau* tnès-ék¥é. C'est à cette contuwe i|ue le poëte &it aJkision«
P. 459. Andmth d ipaint dewice the haiiqu^t tfoni^ws.
Quoique je n'entreprenne pas de prouver que toutes les pantorowniPip françaises et itaUennes étaient connues en Angleterre , je puis pourtant faire observer que dans les intermèdes donnés par le ^dsc de Soui|;ogne en 1453 9 et par le grand-duc de Toscane en 1600 , on trouve des services fuyant , montant et descendant. Voyez le Grand d'Aussi , Histoire de la vie privée des Français, U y avait donc des inventions semblables à celle de Shakspeare dans le cas présent, et peut-être furent-elle^ adiqptées sur le théâtre 1 en Angleterre , ccmuae dans les fêtes publiques.
(33) P« 459- ¥ou are three men qf sin* . • •
> NOTBS. soi
MoI-À'-iimH : Vous éteê trotf komuies àe crime » etc. X^'^
(34) P. 465» M kjrmen's Ump shall li^t yotu M. Guizot a ren^^i
«r Att non de ki kmpe d'hymen qui doit vous éclairer* » ne :>
, (3S) F» 4419. ,Mw<| many^coiound m€S99nger, thmi Jie'er» V r/\»
€'«it une élégante iaiilalion des vers de Yupkd^ à la fia du qnairidaM;
U^9t4t VÉnéide.
(36) Ç. 471. JfdE:« éhi$i^imQe ^arétkêe.*. FMt de ee lieu m |Mndis«!
f\Êbded signifie ici avoir disparu» du latin t/dub. Pour sentir ia yson tttse 4e Q6tte comparaison «t la propriété de TépiUièle » il Um. se rès-. souvenir de la nature de ces représentations. Les anciens spectacles an*-) gk« avaient lieu à la réception d'un prime ou à Tooeaiion de qne^ue sotenoilé; ils étaient quelquefois représenlés sur d«s dMàtres dittasés' dans les rues. Ce ne furent d'ata^ que 4es spectacles nnels ; nais avant notre auteur, ils avaient été animés par l'introduction de personnages pariants» hshiilé<r selan leur caractère, UîUiis dieeonis étaient quelquefois en vers; à mesure que la prooetsion ou le cortège avançait » ces diso^nun reurSy qui offraient toujours quelque aUusion à la cérémonie > farteitot entre eux «n feme de^ialogui^ «i s'adressaient an i;nind personnage qui en était l'omet. On empruntait pour ces spectacles tllogoriqnes desom^ ments très-coûteux. — Rack. Les vents , dit lord Bacon , qui pousseutles nuages âu^^essns de nous, ce que nous appelons le radf. y et qui ne s^nt pas aperçus en bas» passent sans lirait. Staevens vent upliquertle mot f«c& un peu différemment; il TappeUe le dernier Yesti^e lÎBgitif des plnalunts «nages» à peine perceptibles à cause de leur distance et.da leur «énuilék Ce iqu'im iffelnit anciennement le rmok est mabnedant appelé le tcmd par las nsarins. Le mot rock est commun à plusieum witcnrs caMemperams 4e Sbakspeaae, Sir Xbemas Hanmftr lit truat, pour lequel il y e piniienes autorités. Jtfalone lit mnaok, jnauvaise orthographe de wréck, t/i nprès4m>ir oitédes«ntaiâhès, il dit «qu'o^ a avancé que tesebjeU qniaentaass «ubstaime» quand la vision est effacée, ne laissent rien de réel, et conséquemment point de wrecA> de trace , -derrière eux. Mais l'objection est fondée sur une méprise, les mots Uaue not a rack (ou wreck) befund ne se rapportent' pas a la foma sans base 4e 4a viiian» omis à ia4ednnuclianifinaleidu amude» dont les tours , les temples et les palais seront (comme une viaion cu-un spe«t&c3e ) entièrement disaousyet ne Uieso'ontwderrièiie eux aucun vestjige.
<38) P. 47«. Su Ichea-ined, Veyce la UOtioe sur la 2>fl^ate.
(S9) P» 477. Mjt ttot «igleb est §ûck , apprié nnssi fook a IgmUsni (feufollet)*
(4o) P. 479. Put offihai gown» ■— Put o^'veut direiler ou laisser^
(4x} P* 479. Mlstress Une, is not this ^y j'erkin? JSow is the
JeAin under the Une ; now,jerkin, you are Uke to loseyour hm'r, mnd prot^e a hald jerkin. Ime est prijuici d'abord dans le sens de corde tgadue, puis et en même temps dans celui de iigne ètfuatorùile. Jerliin, d'un autre côté, signifie pourpoint ^i faucon. Le pourpoint a probablement été tiré avec^uelque difficulté de dessus la corde {Une) ,, et sous la ligne (Une) Téquateur, certaines maladies font tomber les cheveux y et les cordes à tendre les habits sont faites de crin (hair, crins et cheveux); ainsi le pourpoint (jerkin), tiré de la corde ou sous la ligne, comme on voudra ^ perd ses crins ou ses cheveux et devient un bald jerkin (faucon chauve), espèce d'oiseau connu sous le nom de choucas,
' Steevens soupçonne une autre équivoque, et des plus grossières, dans le mot Une, pris dans le sens de ceinture de femme. Mais c'en est assez et plus qu'il ne faut sur cette bizarre plaisanterie. {Guizou)
(42) P. 479. Put some Ume upon your fin^rs.
Un traducteur a rendu ainsi ce passage : « Monstre , nettoie donc tes Inains; saisis proprement le reste^ et partons. »
(43) P. 483. In the Ume^grove,..
Je les tiens tous prisonniers , comme tu l'as voulu, au fond de ce bosquet d'odorants citronniers , qui fait un rempart à ta grotte contre les ▼ents. ' (44) 'P* ^^« fy moonshine do the green^sour rin^ets màke.
Ces ronds ou petits cercles tracés sur la pelouse sont fort communs sur les dunes de l'Angleterre : on remarque qu'ils sont plus élevés et d'une herbe plus épaisse et plus amère que l'herbe qui croît alentour ; les brebis n'y veulent pas paître. Le peuple les appelle fairy cercles^ cercles des fées , et les croit formés par les danses nocturnes des lutins. On en voit de pareils dans la Bourgogne. Partout où se trouvent ces ronds, on est sûr de trouver des mousserons. (Guizot,)
(45) P. 489. MefTHjTf merrily, shall I Uve nowj
Under the blossom that han§s on the bough, .
Gaîment, gaîment, je vivrai maintenant , sous la fleur qui pend à la branche. 1
(46) P. 497. Un vaisseau est en assiette quand il est dans la meilleure situation possible, et qu'il a toutes les qualités nécessaires.
(47) P. 501. How cam'st thou in this pickle? Trinculo répond ; / haue been in such a pickle. Le mot pickle signifie saumure, ou les choses que l'on conserve dans la saumure. Par extension et par plaisanterie on a appliqué le mot pickle à l'état, à la condition dans laquelle on se conserve.