‹ Chefs-d'uvre poétiques de Thomas MooreChapitre 171 sur 210 · AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR

Moore a écrit un grand nombre de poésies fugitives. Nous en donnons ici un choix restreint, comprenant cependant l'épitre, la ballade, l'ode, la chanson, etc. Le talent du poète s'y montre partout le même, varié d'images, monotone de sensations. Dans sa préface, il ne parle de ces poésies que comme de bagatelles auxquelles il attache peu de prix : « Bluettes, dit-il, trop éphémères pour soutenir le grand jour de la publicité. » Quelquesunes de ses épîtres ont néanmoins une juste réputation. Dans ses ballades imitées de l'allemand, il n'y a ni puissance de merveilleux, ni sincérité de terreur. Il ne prend pas un moment les traditions au sérieux, et n'en fait pas non plus la parodie : aussi sont-elles vagues et sans caractère. Nous avons traduit deux de ces contes, plus pour l'amour de l'aventure que pour leur mérite réel.

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