FISCAL
Pour te punir c'est trop peu que la mort ! C'est à la bonté à former ton supplice : Tu ne dois plus combattre dans la lice, Lâche Hidallan, où meurent les héros.
Fingal te voue au plus triste repos; Je te défends d'oser porter un glaive.
HIDALLAN.
Eh bien, Fingal, que ta main me l'enlève Et me le plonge aussitôt dans le sein. M'ôter le jour n'est pas être assassin ! Elle n'est plus, c'est à moi de la suivre