‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de P. CorneilleChapitre 131 sur 377 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

ANTIOCHUS

•Les plus doux de mes vœox enfin sont exaucés. Tu viens de vaincre, amour; mais ce n'est pas assez : Si tu veux triompher en cette conjoncture. Après avoir vaincu, fais vMncre la nature; Et prête-lui pour nous ces tendres sentiments -Que ton ardeur inspire aux cœurs des vrais amauts, Cette pitié qui force, et ces dignes foibiesses Dont la vigueur détruit les fureurs vengeresses. Voici la reine; amour, nature, justes dieux, Faites-la moi fléchir, ou mourir à ses yeux ^.

1 n est assurément impossible de mourir affligé et content. (Y.) * Voilà encore Bodogane qui se recueille pour dire qu'elle est troublée, qui fait une pause pour dire qu'elle se confond. Toujours cette grossière ftiesse, toujours cet art qui manque d^art. (V.)

3 Si voxu n'êtes ingrat à ce cœur qui vous aiae,

n^estpas fraBçais; on dit ingrat envert qnel^*iin, et non ingrat h 4^8lqu*im. J%i déjà remffirqué allleiirs ifQ*htgrnt vU-à-vis de quel- ^He» est une de ces' roatUTaises-expressims qu'on a mis» à la mode depuis quelque temps. Ptcaque personne ne s'étudie à Iften parïer sa langue. (V.)

4 I^e me retoyex point qu'avec le diadème, m'est pas français ; il faut, ne me mwyejr i^'onec (V,)

5 TofttceUi ressemble à desatiniGe8.de.Boi«ao^eKi,,oii'kft'VfaitMnfti)ts Tcvienaent à tcr,t| propos. ~4*oiUAIus.J2oiiikigiie^vCka»è«E3 paflait»ils

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