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)66 HÉEAGUUS.
« Honorez son grand zèle, appuyez ses projets! « Sous le nom de Léonce Héraclius respire, ft Maurice. »
(Elle rend le billet à Exapère, qui le toi « donai, «ft omifhiin^
Seigneur, il vous dit vrai ; vous étiez en mes mains Quand on ouvrit Byzance au pire des humains ^. Maurice m'honora de cette confiance :
Mon zèle y répondit par delà sa croyance : Le voyant prisonnier et ses quatre autres fils, Je cachai quelques jours ce qu'il m'avoit commis ; Mais enfin, toiite prête à me voir découverte, Ce zèle sur mon sang détourna votre perte *. J'allai pour vous sauver vous offrir à Phocas; Mais j'offris votre nom, et ne vous donnai pas s. La généreuse ardeur de sujette fidèle Me rendit pour mon prince à moi-même cruelle : Mon fils fut, pour mourir, le fils de l'empereur. J'éblouis le tyran, je trompai sa fureur : Léonce, au lieu de vous, lui scr\it de victime.
(Elle fait un senpir.]
Ab ! pardonnez, de grâce ; il m'échappe sans crime *. J'ai pris pour vous sa vie, et lui rends un soupir * ; Ce n'est pas trop, seigneur, pour un tel souvenir : A cet illustre effort par mon devoir réduite, J'ai dompté la nature, et ne l'ai pas détruite. Phocas, ravi de joie à c^te illusion,
1 On sent bien qu'il fallait use expression plus aobJe que pire des humains. (V.)
t Ce vers est trop obscur. Commeat détounie>i-oii la pexte dHm mntre Bur son sang! (V.)
» Cette subtilité affaiblit le pa^étiquede l'image. (Y.)
^ Cela ne serait pas souffert à présent. Il était aisé de mettre, pardonnez ce soupir^ il m'échappe tans crime. Le mal est que ce 8<mp<r d'une mère est accompagné d'une dissimiifation qui affaiblit tout ««■• timent tendre. Léontine ne se montre jusqu'ici qu'une intrigante qni« Toulu jouer un rôle à quelque prix que ce fût. (Y.)
!*« "nns wonT toos sa Tie, etc.
n'est pas français \ il faut, j'ai donné sa vie pour vout, «t mom ifm^ j'ai pHs. |Y4