CONSTANTINE
PULCHÉRIE, àHéracIias.
Ah ! vous êtes mon frère !
HÊRACLIUS , à Puichérie.
Et c'est heureusement Que le treuUe éclaîrci vous rend à votre amant.
LÉONTINE, àHéracliuii.
Vous en saviez assez pour éviter l'inceste.
Et non pas pour vous rendre un tel seeret funeste.
( à Martien. )
Mais pardonnez, seigneur, à mon zèle parTait Ce que j'ai voulu faire, et ce qu'un aiilre a fait.
MARTIAN
Je ne m'oppose point à la commune joie :
Mais souffrez des soupirs (|ue la nature envoie.
Quoique jamais Phocas n'ait mérité d'amour,
Un fils ne peut moins rendre à qui l'a mis au jour :
Ce n'est pas tout d'un coup qu'à ce litre on renonce.
propose ici Voltaire nous paroît d'une très grande beanté : il prouve la profonde comioissance qu*il avdt des effets du théâtre ; et s'il avoit souvent développé de parelUes vmes, au lien de 8*arrêier à des critiqut-s de mots, il eût para vraiment digne déjuger Corneille. (P.)
t Tout cela ressemble peut-être pUis  une question d'État , A un procès par écrit, qu'au pathélicpu; d'une tragédie. (V.)