‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de P. CorneilleChapitre 233 sur 377 · CONSTANTINE · texte numérisé non relu

CONSTANTINE

PULCHÉRIE, àHéracIias.

Ah ! vous êtes mon frère !

HÊRACLIUS , à Puichérie.

Et c'est heureusement Que le treuUe éclaîrci vous rend à votre amant.

LÉONTINE, àHéracliuii.

Vous en saviez assez pour éviter l'inceste.

Et non pas pour vous rendre un tel seeret funeste.

( à Martien. )

Mais pardonnez, seigneur, à mon zèle parTait Ce que j'ai voulu faire, et ce qu'un aiilre a fait.

MARTIAN

Je ne m'oppose point à la commune joie :

Mais souffrez des soupirs (|ue la nature envoie.

Quoique jamais Phocas n'ait mérité d'amour,

Un fils ne peut moins rendre à qui l'a mis au jour :

Ce n'est pas tout d'un coup qu'à ce litre on renonce.

propose ici Voltaire nous paroît d'une très grande beanté : il prouve la profonde comioissance qu*il avdt des effets du théâtre ; et s'il avoit souvent développé de parelUes vmes, au lien de 8*arrêier à des critiqut-s de mots, il eût para vraiment digne déjuger Corneille. (P.)

t Tout cela ressemble peut-être pUis  une question d'État , A un procès par écrit, qu'au pathélicpu; d'une tragédie. (V.)

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