ACTE y, SCENE VU
HÉRACUDS.
Ponc, pour mieux l*oubUer, sojes encor Ijéimoe^. Sous ce nom glorieux aimez ses ennemis. Et meure du tyran jusqu'au nom de son fils*!
(i Eudoxe.)
Tous, madame, acceptez et ma main et Tempire En échange ^'un coeur potu' qui le mien soupire *.
EUDOXE, àHéncUiu.
Seigneur, vous agissez en prince généreux*.
HERACLIUS, à Exopcrt et AminUs.
Et VOUS dont la vertu me rend ce trouble heureux ^ Attendant les effets de ma reconnoissance, Reconnoissons, amis, la céleste puissance; Allons lui rendre hommage, et, d*un esprit conteni, Montrer Héraclius au peuple qui Tattend.
« On a déjà dit que ce mot donc ne doit jamais commencer un vers.
2 II semble que ce soient les ennesnis de Léonce ; il entend apparemment les ennemis de Phocas. (V.)
3 On ne peut dire que dans le style de la comédie, en échange d'un cœur*. — Remarquez encore que ce mariage n'est point un échange d'un cœur contre une main; ce sont deux personnes qui s'aiment. ( V.l
^ Il faut dans la tragédie autre chose que des compliments, et celui« ci ne parait pas con-rovabie entse deux personnes qui s'aiment. { V.)
& Rendre un trouble hetireux à quelqu'un; cela n'est pas français. En général , la diction de cette pièce n'est pas assez* pure, assez élégante, assez noble. Il y a de très beaux morceaux : l'intrigue occupe l'esprit continuellement ; elle excite la curiosité ; et je crois qu'elle réussit plus à la représentation qu'à la lecture, i V.)
" Voltaire, croyant avoir lu qui pour le mien soupire^ ujoote ici : « Lu M homme ne doit jamais dire d'nnc femme, elle soupire pour moi. »
riN DU CINQUIEME ACTE.