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Je suis reine, seignefnr; et Rome a beau tonner. Elle ni votre roi n'ont ricJn à m'ordonntfr ; Si de mes jeunes ans il est dépositaire, Cest pour exécuter les ordres de mon père : Il m'a donnée à vous, et nul autre que moi
■ t A quoi se rappolrte cet en î Me fait défier n'est pas français : il vent dire, me donne des soupçons sur ellcy me farce a me défier d'elle. (V.) — Nous convenons que Corneille auroit dû s'exprimer plus clairement, mais nous croyons que Voltaire se trompe en appliquant à la reine ce que Laodice dit de Flaminius. Il est bien vrai que Laodioe doit se défier de cette princesse dont elle connoît l'inimitié pour Nlcoméde; cependant ici c'est Flaminius, et non la reine, qui lui douane du soupçon. (P.)
« Une présence à ^^tûnir la foi n'est pas français ; on dit, il font sQuteniry et non à soutenir. (V.) — La faute estd'av<»ir dit : s'il faut votre présence à soutenir, au lieu de pour soutenir. (P.)
3 La crainte qui tremble paraît une expression faible et négligée^ un pléonasme. Ce vers est très beau :
Qoi 4re«Me à Toir^titi aigle, et respôcic un édile. (V.)
♦ On se Itgue, ©n entreprend, en agit, on conspire contre^ mais o» s'intéresse p»ur. On pe«t dire, Home est intéressée dans nn traité contre nous; contre tombe alors sur le traité: cependant Je crois qu'on peut dîne «n vers, sHntérësse contre nous : c'est une espèce d'eWàpse.