PRUSIAS, NICOMÈDE, ARASPE
PRUSIAS
Nicomède, en deux mots, ce déi^ordre me Riche*. Quoi qu'on t'ose imputer, je ne le crois point lâche : Mais donnons quelque chose à Rome, qui se plaint, Et tâchons d'assurer la reine qui te craint'.
1 Jl sait tous les secrets est une expression bien basse ponr signifler, il est l'élève du grand Annibal, il a clé formé 2)ar lui dans l'art de la guerre et de la politique. Arsinoë parle avec trop d'ironie, et laisse peut-être trop voir sa haine dans le temps qu'elle veut la dissimuler. (V.)
î Le TCiot fâcher est bien bourgeois. Ce vers comique et trivial jette du ridicule sur le caractère de Prusius, et fait trop apercevoir au si>ectateur que toute l'intrigi.e de cette tragédie n'est qu'une tracasserie.
(V.) 3 Le mot d^assiirer n'est pas français ici ; il faut de rassurer : on , assure une vérité; on rassure une am«^ intimidée. (V.) — Nous avons déjà opposé à cette décision de Voltaire un exemple tiré de Racine. Esther nous en offre un second :
O bonté ijui in'as^-^ure autant (ju'elle m'honore ! [P.)