‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de P. CorneilleChapitre 48 sur 377 · ACTE IV, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE III

CLItÛH, àDomte.

Cette place pour tous est commode à rètér.

DOSANTE.

Ta joie est peu commune, et pour revoir un père Un homme tel que nous ne se réjouit guère.

ALCII^PB.

Un esprit que la joie entièrement saisit Présume qu'on Fentend au moindre mot qu^ll dft. Sacbe donc que je touche à Theureuse journée Qui doit atec Clarice unir ma destinée; On attendoit mon père afin de tout signer.

Cestce que mon esprit ne pouvoit deviner; Mais je m'en réjouis. Tu vas entrer chez elle?

ALCIPPE

Oui, je lui vais porter cette heureuse nouvelle; Et je t'en ai voulu faire part en passant.

DORANTE

Tu t'acquiers d'autant plus un cœur reconnoissânt. Enfin donc ton amour ne craint plus de disgracet

ALCIPPE

Cependant qu'au logis mon père se délasse, J'ai voulu par devoir prendre l'heure du sien.

CLITON , i Dgrante.

Les gens que vous tuez se portent assez bien.

ALCIPPE

Je n'ai de part ni d'autre aucune défiance : Excuse d'un amant la juste impatience.

Adieu.

DORANTE

Le ciel te donne un hymen sans souci !

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