ACTE II, SCÈNE II
Qui cberchoit ses boaneurs dedans moo inCunte, Dont la haine à son tour croit me faire la loi. Et régner par mon ordre et sur vous et sur moi K Ta m'estimes bien làcbe, imprudente rivale. Si tu crois que mon cœur jusque-là se ravale, QvCiï souffre qu'un hymen qu'on t'a promis en vain Te mette ta vengeance et mon sceptre k la main. Vois jusqu'où m'emporta l'amour du diadème. Vois quel sang il me coûte, et tremble pour toi-même : Tremble, te dis-je; et songe, en dépit du traité, Que, pour t'en &ire un don, je l'ai trop acheté.