‹ Chéloniens et Batracien urodèle, recueillisChapitre 2 sur 3 · Largeur de l’écaille abdominale · texte numérisé non relu

Largeur de l’écaille abdominale

I rt

V rt

mm

mm

mm

mm

mm

(‘) Cette diagnose différentielle est la réunion des caractères donnés dans le Tableau synoptique des especes placé â la fin du travail ici analysé.

IN, oc

Les cinq premières colonnes numérotées I à Y, sont la reproduction littérale du Tableau donné par M. Boulenger. Dans les cinq colonnes suivantes numérotées \ a à V„, rapportant chacune de ces mesures à la longueur de la dossière regardée comme ioo et prise ainsi pour unité, nous obtenons des séries de chiffres équivalents au rapport de ces différentes dimensions en centièmes. On remarquera la concordance frappante de ces mesures proportionnelles; la différence maximum est, pour les mesures n os 2 et ( 5 , de 0,06, mais cette différence tombe à o,o 4 (n os 4 , 5 , 11), o,o 5 (n os 8, 9 ), même 3 (n os 3 , 10 ), ou 2 (n° 7 ). Dans de telles comparaisons il est difficile de désirer un résultat plus satisfaisant. Sans chercher du reste à exagérer l’importance de ces chiffres, les mensurations prises comparativement sur l’exemplaire de M. le D r Rivet, nous donnent une série de rapports au y— qui ne s’écartent pas sensiblement de ceux qu’on a trouvés avec les mesures fournies par le Tableau de M. Boulenger, excepté pour la dimension n° 11 , qui n’équivaudrait dans l’exemplaire du D r Rivet qu’à 0,12 de la longueur unité, tandis que le minimum dans les exemplaires de British Muséum ne descend pas au-dessous de 0,21, différence de près de 0,10, cc qui est appréciable; mais il faut remarquer qu’il s’agit là d’une écaille du plastron de forme peu régulière, quadrilatérale ou pentagonale, dont la largeur est quelque peu arbitraire; j’ai adopté le chiffre de 49 mm qui est la largeur directement transversale vers le milieu de la longueur; c’est peut-être à une manière différente de prendre la dimension qu’est dû cet écart notable. L’ensemble des mesures est toutefois de nature à montrer quels avantages, on peut espérer tirer de ccs sortes d’études comparatives de mensurations rapportées à une unité déterminée, mais la chose paraît très généralement admise aujourd’hui par les zoologistes descripteurs.

Rappelons aussi, et il y a été suffisamment insisté sur cc point dans la description de l’exemplaire de M. le D r Rivet ( x ), que ces écailles du plastron ont été particulièrement difficiles à étudier sur cc sujet.

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