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Beauce, et dé Lévis, il ne réussit pas à les convaincre du fait que l’on ne pouvait se procurer des capitaux anglais pour des entreprises de chemins de fer, à moins que le peuple, profitant directement de l’entreprise, n’agisse à un dégré raisonnable. ù
Peut-on blâmer M. Reed d'avoir ressenti un fâcheux désappointement à la vue de. l’apathie et de l'indifférence manifestée par le Gouvernement et par le :euple après avoir été si libéralement assistés par les capitalistes anglais, et qu'on se rappelle bien que le chemin *: fer de Lévis et Kennebec est la seule ligne de chemin de fer, dans la Province de Québec, dont les garanties aient été quotées sur la Bourse de Londres. A part de ces contretemps, permettez-moi de vous faire observer que dans le prospectus publié, et à l’aide duquel j'ai fait les négociations pour les capitaux anglais, les revenus du trafic sur les premiers 30 milles furent estimés (j'ai fait les calculs sur la même bâse qni est établie par les ingénieurs d'Ontario et des Etats-Unis, tenant compte de la population et des produits du District à être desservi par le chemin,) à $180,000 par année en bloc, équivalant à $6,000 par mille, ou beaucoup moins que le Grand Tronc et autres chemins canadiens ne gagnent Tandis que les recettes réelles sur 30 mii:s ne sontmontées qu’à environ $32,000 par année, on a à peine de quoi payer les àépenses que nécessitent le fonctionnément de la ligne, et sur les 45 milles, ce montant ne s'est pas accru Je n'ai nullement envie de douter qu’aussitôt que le commerce de bois s’améliorera, et que le peuple s’accoutumera au chemin de fer comme moyen de communication, les recettes ne soient beaucoup plus considérables ; et en effet j'ai encore la ferme conviction que si jamais la ligne est parachevée de manière à se relier au système des chemins
de fer des Etats Unis dans le Maine, et avec le Québec
Central, et que l'immense étendue de terres non occupées dansle Comté de Beauce, admirablement adaptées à un éta-
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blissement, et destinées à devenir le jardin de la Province aura été développée par son entremise, le chemin de Lévis et Kennebec deviendra avec le temps, une des lignes les plus profitables et les plus utiles dans la Province ; mais dons l'intervalle nous ne pouvons nous étonner que M. Reed ait été rudement désenchanté de voir qu'après l'expitation d’une année de fonctionnement, les recettes n'aient pu produire une seule piastre, pour solder l'intérêt sur les débentures. Je suis d'opinion que les recettes auraient pu être considérablement augmentées, dans le cas où le terminus à Lévis eût atteint un point plus convenable, etque celui de St. Joseph se fût rendu au village, mais en dépit de tous les efforts faits dans ce but, on ne put obtenir une seule piastre en guise d'aide soit de Lévis ou de $t. Joseph pour effectuer l'extension.
En raison de toutes ces circonstances, il fut impossible de continuer la ligne ou de faire circuler les Bons de la seconde émission, et M. Reed naturellement refusa de faire de nouvelles avances jusqu’à ce que le Gouvernement et les municipalités eussent donné une assistance plus effective. On doit évidemment comprendre que M. Reed ne s'engagea nullement à acheter les Bons, mais qu'il ne ferait que rendre compte à la Compagnie en conformité du taux mentionné dans la convention quand il ferait une émission publique, et il fut naturellement porté à croire que dès lemoment qu'on aurait progressé bond fide, le Gouverneraent et lés municipalités concourraient d’une manière sensible à pousser l’entreprise, pour le mettre en état de faire circuler les Bons et de parachever la ligne.
En novembre dernier, vü la position critique dans laquelle se trouvaient les finances de la compagnie, et des contracteurs, et la réunion prochaine de la Législature Provinciale, il crut devoir traverser l'Atlantique, (ce qu'il ne put faire qu’en sacrifiant considérablement ses affaires privées en Angleterre) dans le but de soumettre les affaires
au Gouvernement, et de constater ce qu'on pouvait fairé pour parachever la ligne. Aussitôt arrivé ici, il se transporta par la ligne jusqu’à St. Joseph, (son terminus actuel) et de là se fit conduire en voiture jusqu'à St. Georges, et à son retour à Québec en vint à la conclusion, que vû que les recettes du trafic ne fesaient que rembourser le coût du fonctionnement de la ligne, il serait inutile de continuer la construction du chemin pou; le présent, à moins :
10. Que le Gouvernement n'augmentât lenr aide d'un. manière effective.
20. Que les municipalités ne se montrassent intéressées dans l’entreprise, et ne souscrivissent un montant raisonnable pour leur venir er aïde.
o. Que le parachèvement des lignes Américaines S'y ue jusqu’à la frontière des Etats-Unis, ne füt assuré aussitôt que le Lévis et Kennébec aurait atteint ce point.
M. Reed considéra qu’en continuant les travaux dans les circonstances actuelles, sans aucune chance de continuer la circulation de bons sur une ligne qui était incapable de payer l'intérêt sur ceux déjà émis, il en résulterait la création d’une detté flottante considérable, sans espoir prochain de la payer, et la disgrâce et banqueroute finales de tous ceux intéressés dans l’entreprise. Pour ces considérations il proposa au Gouvernement le plan suivant, et dans lequel il fut assisté par la compagnie, savoir :
10. Que dans le but de garantir le paiement de l’intérét sur les premiers £100,090 de débentures, (à l'encontre desquels le trafic actuel ne peut nullement contribuer) il proposa d'aider à construire le chemin de fer Quebz2c Central depuis son terminus actuel jusqu'à Weedon, environ 45 milles, pour former une connexion à la Jonction Scstt avec le Lévis et Kennebec, et il considérait que l'augmentation du:
trafic de cette source couvrirait pleinement l'intérêt nécessaire, savoir: £7,000 par année !
20. Que le Gouvernement accordât la subvention à laquelle le chemin de fer de Lévis et Kennebec aurait droit sur la partie non parachevée de leur ligne, qui ne se monterait qu'à environ $60,000, (déduction faite du montant transporté pour garantir les porteurs de bons,) pour être appliqués au chemin de fer Quebec Central, cette compagnie donnant comme garantie collatérale les débentures de ce chemin à leur valeur vendable, cet emprunt devant être remboursé aussitôt que les bons seraient vendus !
Le Gouvernement refusa de consentir à cette proposition, et de faire aucune augmentation sur le montant total de la subvention accordée en 1875, mais passa une mesure proposant d'accorder une aide temporaire à ce chemin ainsi qu'à d'autres, comme suit. (On peut facilement voir que cette mesure ne pouvait être que de peu de service à un chemin qu'on devait parachever dans tout son parcours.)
(BILL DE L'ASSEMBLÉE, No. 105.)
“ Acte pour amender la loi concernant les octrois en argent “ faits à certains chemins de fer, et pour autres fins.
66 OA MAJESTE, par et de l’avis et du consentement de la Législature de Québec, décrète ce qui suit:
1 Le Lieutenant-Gouverneur en Conseil, aussitôt que “ les compagnies des chemins de fer suivants :
“ Le chemin de fer de Lévis et Kennebec ;
“ Le chemin de fer Québec Central, ‘Quebec Central Rail- ‘svay Company;
‘# Hit le chemin de fer Intercolonial de St, François et Mé- ‘ gantic, . |
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“ Auront mis les parties completées de leurs chemins er “bon état d'exploitation, à sa satisfaction, pourra leur ‘“ avancer, à compte sur leur subside, 1o. une somme de ‘ $1,000 par chaque mille de chemin ainsi completé, en sus “ des $4,000 qu’elles ont reçues ou peuvent être maintenant ‘ en droit de recevoir, et 20. sur la balance totale du sub- “ side qui leur a été accordé pour toute autre partie de leur ‘ chemim qu'elles peuvent completer dans lä suite, une ‘autre somme à un montant tel et de manière que cette “ aVance faite, il rest: à payer pas moins de $2,000 par “ mille, sur la partie du chemin à être completée dans la “ suite, et‘qu'il ne soit dans aucun cas avancé plus de ‘ $6,000 par chaque mille de chemin. Le Lieutenant-Gou- ‘“ verneur en Conseil pourra exiger que la somme de $1,000 “ par mille avancée aux Compagnies mentionnées,dans la ‘“ section précédente, sur les parties completées de leurs “ chemins, soit employée à parfaire ces parties de chemin ‘et à payer ce qu’elles pourront devoir pour le droit de “ passage, la main-d'œuvre et le roulant.”
Qu'il me soit permis de dire ici que l’idée de M. Reed était que, vû que le chemin de fer Quebec Central avait des bons municipaux considérables, il serait relativement facile de parachever cette ligne, et qu’une fois cette ligne parachevée il serait relativement facile de négocier les bons à Londres sur une ligne de chemin terminée, et le parachèvement de cette jonction aurait pu être fait cette année.
Ne réussissant pas à mettre ce plan à exécution, il fut forcé d'envisager les choses d'une manière différente. Les dettes des contracteurs s’élevaient à environ $130,000, (mon: tant plus tard réduit à $115,000 par le fait que les proprié: taires du matériel enlevèrent ce qui leur appartenait,) et le fonds spécial pour le paiement de l’intérèt sur les débentures était épuisé, de sorte que quelque mesure décisive dut être adoptée. Il fit alors les propositions suivantes :
10. Que la main-d'œuvre des contracteurs et le prix du droit de passage (privilégié) fussent payés à même l'avance devant être faite par le Gouvernement d’après l'octroi que la compagnie avait le droit de recevoir. Ce montant devait être complètement absorbé à cet effet, et laisser encore les dettes existantes des contracteurs au montant d'environ $100,000.
20. Que lui, M. Reed, ferait une avance de quinze centins par piastre en argent pour payer aux SSRSSHSMET à
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30. Qu'un certificat d'obligation devait être fourni par la Compagnie à chaque créancier pour la balance qui lui revenait, et que dès le moment que la Compagnie serait en état de continuer ses travaux, ces obligations seraient payées à même les revenus de la troisième émission de bons, et une garantie serait donnée à cet effet.
4o. Que dans le cas où les créanciers accepteraient cette proposition, tout le stock de la Compagnie de chemin de fer de Lévis et Kennebec, possèdé par Larochelle et Scott, en vertu de leur contract, serait transporté à M. Reed.
Il demanda le transport du stock pour le mettre en état de contrôler l'entreprise, (et pourquoi pas? voyant qu'il avait fourni presque tous les fonds qui s'y trouvaient) et dans le but ultérieur d'empêcher qu'il ne tombât entre les mains d’une multitude de gens qui pourraient lui causer de l'embarras plus tard dans l'administration des affaires de la Compagnie !
Je prétends que c'était une offre généreuse de sa part, parcequ’il n’était nullement responsable des dettes des contracteurs, parce que nous l’avions engagé à placer des fonds dans une entreprise qui tourna à son grand désavantage, et qu’il n’avait pas besoin du stock pour contrôler le chemin, vû qu'il n'avait qu’à faire valcir lhypothèque, (Bons) qu'il
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M. Larochelle, mon associé, s’opposa de la müänière la plus formelle à ces propositions ; et les Directeurs de la Compagnie du chemin de fer de Lévis et Kennebec, quoi qu'âpprouvant le règlement proposé, ne voulurent jamais consentir à 11 dernière proposition par laquelle le contrôle des élections et du chemin devait être donné à l’homme qui ivait fourni les fouds, et à qui on est redevable de la construction de 45 milles de chemin,
N'ayant pu en venir à un arrangement amical et raisonnable des embarras se rattachant à l’entreprise, M. Reed m'avait d'autre recours que celui de procéder légalement contre la compagnie, mais non sans avoir préalablement donné avis aux Directeurs de ses intentions et leur avoir demandé le paiement des avances qu’il avait faites de bonne foi.
Vers le 13 janvier, après avoir confié le maniement de ses affaires aux mains de l'Hon. George Irvine, ainsi qu’une procuration à M. Cunningham, M. Reed partit pour l’Angleterre, joliment désenchanté (inutile de le dire) de ses rapports avec le chemin de fe: de Lévis et Kennebec, sa première entreprise au Canada.
Le six février eut licu l'assemblée annuelle des action: naires de la compagnie du chemin de fer de Lévis et Kennebec (dont un compte rendu compiet fut publié dans le Chronicle du me) et de dire que la conduite des directeurs et des quelques actionnaires présents maonqua d’égards pour M. Reed, serait l'expliquer d'une manière très modeste !
Les procurations d'à pew près 800 actionnaires remises au président et au secrétaire, avec environ une. demi douzaines de personnes présentes, et représentant en tout
environ $40,000 réanis, contrélèrent l'élection. Un refus opiniâtre d'enregistrer le vote (3,200 actions) de la Wason Manufacturing Co. dont la compagnie avait acheté des wagons à passagers au montant de $20,000, et qui avait accepté de bonne foi le stock comme garantie collatérale (mais que le secrétaire n'avait pas mis de reccrd dans les livres de transport) ainsi que le refus d’enrégistrer le vote du syndic de Larochelle et Scott, quoidue muni d'un ordre de la cour, mit ces messieurs à même de faire à leur guise, et d'élire ceux qu'ils voudraient, et ayant élu le bureau de direction qui suit, MM. E. Beaudet, J. B. Renaud, F. X. Lemieux, L. P. Demers, W. C. Carrier, Z. Audet, A. Fortier, G. O. T'aschereau, et Michel Cahill, /es actionnaires par procuralions, se mirent en frais de disposer de la propriété des porteurs de bons en louant toute la ligne du chemin de fer à M. Sénécal, un parfait étranger à l’entreprise, aux conditions suivantes :
BAIL. à
“ L'an mil huit cent soixante-dix-sept, le sixième jour de Février.
“ Ont comparu devant le Notaire Public pour la Province de Québec, en la Puissance du Canada, résidant en la cité de Québec, soussigné.
“ La Compagnie du Chemin à lisses de Lévis à Kennebec, corps politique et incorporé, ici représentée par François Xavier Dulac, écuier, de St. George, Comté de Beauce, Alfred Morisset, écuier, médecin, de Ste. Hénédine, et Jean Baptiste Michaud, écuier, de Lévis, à ce dûment autorisés par et en vertu d’une résolution aduptée à une assemblée géaérale des actionnaires de la dite compagnie tenue à Lévis, le six Février courant, de la première part ;
“ Et Louis Adelard Sénécal, écuier, demeurant à Pierreville, District de Richelieu, Entrepreneur de Chemins de fer, de la deuxième part ;
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Lesquels sont convenus de ce qui suit, savoir :
La dite Compagnie du chemin à lisses de Lévis à Kenuebec cède et transporte au dit Louis Adelard Sénécai tous les droits qu’elle peut avoir en vertu du contrat passé entre elle et Messieurs Larochelle & Scott, avec pouvoir de demander la résiliation du dit contrat, ainsi que tous ses droits au matériel roulant, et autres qui se trouvent actuellement sur le dit chemin et ses dépendances, tant celui qui lui appartient que celui qu'elle a loué, avec privilége d’en garder la possession aux conditions auxquelles elle peut la garder elle-même, et pour les fins des présentes, prendre ou défendre à toutes procédures judiciaires qu'il croira convenables pouvu qu'il le fasse à ses frais et dépens.
‘ En outre, la dite Compagnie loue au dit Louis Adelard Sénécal, pour douze ans, à compter de ce jour, toute la ligne du chemin de fer maintenant construit et a être construit, comme ci-après dit; le dit Louis Adelard Sénécal en percevra pendant le dit bail tous les fruits et reveñus.
‘ Le dit Louis Adelard Sénécal s’oblige à accomplir avec toute la diligence possible les conditions auxquelles peut être payé le subside octroyé à la Compagnie par le Statut passé à la dernière session de la Législature de cette Province, et à payer les diverses sommes maintenant dues pour la complétion, droit de passage, main-d'œuvre et roulant, tel que voulu par le dit Statut, et, après paiement de ces sommes ou de partie d’icelles, il aura le droit de toucher le dit subside ou la partie d'icelui correspondant aux sommes qu’il pourra avoir payées comme suit,
“ Il aura de plus, pendant le cours du dit bail, le droit de toucner les subsides octroyés ou qui pourront être octroyés par le Gouvernement et les souscriptions municipales ou privées, faites pendant 'icélui.
“ En considération de ce qui précède, le dit Louis Adelar2 Sénécal paiera à la Compagnie, dans les trente jours de la ratification des présentes, tel que ci-après pourvu, la somme de deux mille piastres, et pareille sornme, d'année en année, à pareille date, pendant le cours äu dit bail.
“ Le dit Louis Adelard Sénécæl pziera de plus, le premier de chaque mois, à compter du-et y compris le pretuier Juin prochain, la somme de deux mille piastres, jusqu’à concurrence de la somme de cent trentre mille quatre-vingt-dixhuit piastres et huit cents, pour éteindre les dettes portées et détaillées aux états À. B. C. D. FE. G. H. et M. ci-annexés.
« Et dans le cas où le dit Louis Adelard Sénécal produirait des reçus, quittances ou transports en sa faveur pour aucune des sommes portées aux dits états, les dits paie. ments de deux mille piastres seront réduits dans une proportion égale à la proportion que pourront avoir les sommes ainsi payées au dit montant total de cent trente mille quatre-vingt-dix-huit piastres et huit cents.
“ Il pourra aussi contester, à ses risques et périls, aucune des dites réciamations, et toute telle dette ou partie d’icelle qui pourrait être mise de coté sur cette contestation sera censée être un paiement par lui fait, et dont il lui sera donné crédit dans la proportion ci-haut indiquée.
“ La dite Compagnie s'engage à subroger le dit Louis Adelard Sénécal dans tous droits et fecours qu'elle pourra avoir à raison des dettes qu'il pourra avoir ainsi payées.
“ Le dit Louis Adelard Sénécal s’oblige d'entretenir en bon ordre et en opération la partie du chemin déjà fait et le chernin à être construit comrie ci-après dit, et de construire de manière à ce qu’elle soit reçue par l'Ingénieur du Gouvernement, dans un an, à compter de ce jour, la partie du chemin qui ne l’est pas encore, pour amener le terminus aux terrains situés dans la ville de Lévis et appelés ‘“ Tex: