ADMINISTRATION, FRAIS D'ENTRETIEN, FRAIS DE TRACTION
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Leseheminsde fer, aux États-Unis, sont, à très-peu d'exceptions près , les résultats d'associations particiAières ; dans, quelques cas seulement y des états, dans leur capacité souveraine, ont cru devoir se charger de l'exécution de grandes lignes, de celles qui ouvraient des rapports d'un intérêt commun avec des contrées éloignées, et qui, par conséquent, auraient exigé l'émission de capitaux au-dessus des moyens ordinaires des particuliers.
L'intervention du gouvernement fédéral, dans les entreprises des chemins de fer, a toujours été restreinte, jusqu'ici, aux frais d'études qu'il fait exécuter par ses ingénieurs. Ceux-ci travaillent pour la compagnie, qui réclame l'aide de leur profession, mais en demeurant soumis aux considérations de haute utilité , qui changent quelquefois, le tracé des voies projetées, et leur impriment cet ensemble unitaire dont l'observation rigoureuse est due à la prévoyance éclairée de la commission des améliorations intérieures.
Les gouvernemens des états particuliers interviennent souvent dans l'exécution deschemins de fer , mais c'est toujours comme actionnaires, et c'est comme tels qu'il exercent leur influence,
soit dans la rédaction finale du projet, soit dans son exécution.
Dans le cas où un état particulier se charge seul, dans sa capacité souveraine, de l'exécution d'une grande ligne , le projet en est soumis à la législature , qui amende , approuve ou rejette le plan proposé. S'il est approuvé , une loi est passée qui détermine , comme dans le cas des associations particulières ; toutes les clauses à remplir pour l'exécution du projet proposé. L'exécution de cette loi est remise auxsoiils du gouvernement de l'état, qui à cet effet a pouvoir de nommer une commission directrice des travaux publics : ces nominations sont annuelles.
Cette commission est composée de trois membres , dont l'un est élu président au choix de ses deux collègues; ils ont la direction générale de toutes les affaires. Rien ne peut se faire , tant en administration qu'en exécution , sans leur approbation.
Un ingénieur en chef est nommé par le gouvernement ; cette nomination est soumise à la ratification de la légidature.
La commission nomme elle-même son secrétaire; il reçoit ordinairement un traitement de 5 à 6,000 francs.
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Les fonds nécessaires pour l'exécution de 4[>areil8 tFavaux sont toujours fournis par des emprunts volontaires autorisés par une loi de l'état , qui affecte généralement certains revenus ou des terres domaniales comme sûreté du payement de l'intérêt des capitaux fournis aux souscripteurs^ acheteurs ou détenteurs des inscriptions. L'intérêt, communément de 6 pour 100 , est déterminé par la même loi qui fixe aussi Tépoque du remboursement du capital.
Pour déterminer les associations particulières, on s'adresse généralement aux populations immédiatement intéressées; l'opinion publique, est consultée dans des assemblées convoquées dans ce but, sur un des i)oints les plus peuplés du pays traversé par le projet proposé. Si Topinion ainsi interrogée est favorable à la mise à exécution de l'entreprise , une commission provisoire est chargée de réunir tous les renseignemens nécessaires et qui peuvent éclairer la discussion sur l'adoption du projet par les intéressés. Après cette discussion, et sur l'adoption provisoire du plan proposé , des études d'avant-projet sont ordonnées et faites , un devis estimatif des dépenses présumées avec un aperçu des bénéfices probables présenté.
Si l'assemblée adopte le plan proposé , un de ses membres est chargé de présenter aux chambres , en termes généraux , l'objet de cette nouvelle association , et de demander qu'elle soit autorisée à se constituer légalement.
Cette concession, ou plutôt lachartre constituante, est accordée par les chambres sans aucuns frais, sans délais et sans difficultés administratives, sur la simple demande qui en est foite , accompagnée du tracé général que doit suivre le projet proposé.
Cet acte contient toutes les clauses et conditions qui doivent être exécutées soit par l'état, soit par la compagnie. Notre objet n'étant point d'entrer dans ces détails , quant à présent , nous renvoyons à la quatrième paitie , qui traite de cette matière et rapporte toutes les pièces de cette nature.
Un tracé peut toujours être modifié dans l'intérêt de l'entreprise sur ime certaine étendue^ sans autorisation spéciale; ce n'est que dans le cas où le tracé définitif est arrêté que la compagnie doit se renfermer dans des limites plus restreintes, autrement, i)Our y faire des êhangemens importans , elle est obligée d'obtenir des chambres l'autorisation préalable.
Les fonds nécessaires à l'exécution des travaux de semblables entreprises «ont obtenus par souscription : la chartre ou l'acte de concession prévoit la manière et détermine les lieux où ces souscriptions pourront être feites. (Voir à la quatrième partie de cet ouvrage la reproduction de ces actes et les clauses qu'ils contiennent. )
Presque toujours les souscriptions sont remplies en entier par les propriétaires , les marchands, les fermiers, sur les propriétés desquels doit passer le projet proposé ; et généralement il se trouve plus de souscripteurs que d'actions, cependant elles sont réparties entre le plus grand nombre possible die souscripteurs ; une partie de leur prix est versée en souscrivant , de manière à ce que l'administration soit en mesure de commencer immédiatement les travaux.
L'administration est généralement confiée à la surveillance d'un comité d'exécution non salarié , choisi parmi les souscripteurs , et d'un directeur qui devient président de la compagnie et reçoit un traitement. Les membres du comité ont droit à des frais d'indemnité lorsqu'il y a lieu.
Le comité choisît et nomme son ingénieur en chef, qui prend alors la gestion générale de tous les travaux ; ses émolumens par an varient suivant l'importance des entreprises qui lui sont confiées, de 25 àl&0,000 francs. Jamais, dans aucim cas, il ne peut être directement ou indirectement intéressé dans les marchés passés pour l'exécution des travaux.
Les fonds sont déposés entre les mains d'un caissier ou trésorier tenu de déposer un cautionnement et recevant un traitement de 5 ou 6,000 francs.
L'ingénieur en chef a sous ses ordres autant d'ingénieurs qu'il a jugé convenable de créer de divisions sur toute l'étendue de la ligne; quant à Texécution même des travaux, voici la classification suivie , et qui forme comme autant de départemens distincts :
1** Terrassemens ;
2** Maçonnerie des ponts, ponceaux, etc. ;
3** Construction des voies ;
4'' Édification des dépôts, hangars, magasins ;
h"" Construction et entretien des machines ;
6** Transports; perception, entretien du matériel.
Assez ordinairement, néanmoins, le conduc-
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»teur des terrassemens est chargé de la surveillance et conduite des travaux de maçonnerie des ponts et ponceaux, etc. Mais toutes les autres parties du service restent distinctes. Chacun des chefe de ces parties doit aide et coopération à l'ingénieur en chef, et hii sont entièrement subordonnés. Ils font un rapport annuel détaillé, adressé au directeur de la commission , et transmis par Tingénieur en chef. En général tous les rapports sont adressés à ce dbreeteur, qui , aux assemblées annuelles , rend compte des travaux achevés , de ceux à faire , et de Tétat général des intérêts de la compagnie.
Ce sont les chefs ou conducteurs des différons travaux ci-dessus énoncés qui sont chargés de les mettre en adjudication pour leur exécution ; ils en vérifient donc tous les détails sur le terrain, et subdivisent la totalité des opérations en autant de fractions qu'ils jugent prudent de confier à un seul et même contractant , pour que sa tAche puisse être accomplie à l'entière satîsftiction de llngénieur en chef, et de manière qu^aucune opération subséquente ne souffre de délais. (On trouvera , dans la quatrième partie , à la note Q , les pièces modèles des formes et conditions à remplir par les contractans. )
Ce aM>de d'adjudication , par petites fractions et pour une seule espèce de travail , a procnré la plus grande garantie de bonne exécution ; il permet de favoriser les personnes qui, afee des moyens Kmités, peuvent s'assurer un cautionnement. En général il est d'usage de ne point exiger de dépôts de fonds pour cautionnement, mais seulement de faire une retenue sur les payemens échus pour obtenir toutes les garanties de l'entier achèvement des trav»ix. Le plus souvent une somme est avancée aux oontractans sur la caution d'une ou plusieurs personnes solvables, qui, ensemble et séparément ^ deviennent responsables , avec le contractant , de l'accomplissement de l'ouvrage dans le temps et de la manière spécifiée au contrat , faute de quoi la somme avancée doit être remboursée avec ses intérêts ; qu'en outre le montant des avances faites sera dépensé en travail tendant à l'accomplissement du contrat , dans un délai raisonnable ( généralement deux mois), l'inexécution de cette clause entraînerait le remboursement de la somme avancée.
Cette obligation écrite est toujours rigoureusement exigée.
Les contracbuis sont tenus, lorsque leurs
travaux sont finis , de les faire inspecter par un des ingénieurs résidens , qui vérifie l'ouvrage et certifie avec le conducteur le recevoir d'après l'agrément passé ; ils ne peuvent être entièremept payés qu'après avoir satisfait à cette clause.
Les conducteurs des travaux reçoivent un salaire fixe de 6 à 10,060 fr. ; ils ne peuvent avoir aucun intérêt dans l'entreprise comme fournisseurs ou contractans.
A mesure que des parties du chemin de fer sont terminées , de manière à pouvoir être livrées à la circulation ; elles sont mises en service, et la compagnie perçoit les droits de péage et les ft*ais de transport qu'elle a annoncés à cet effet par son tarif publié à l'avance.
Les frais de transport et d'entretien sont prélevés sur le péage , et le surplus , s'il en existe , sert à payer l'intérêt aux actionnaires.
Les actes de concession d'après lesquels ces intérêts sont établis , ont toujours des limites fort larges et varient suivant les états qui les ont accordés. Les tarifs de péage sont également favorables aux compagnies , ils ne sont définitifs qu'à dater du jour de leur promulgation et ne peuvent être modifiés qu'après une notification et un délai préalables.
Comme les intérêts de l'agriculture sont toujours en première ligne , ses produits jouissent de certaines prérogatives.
Quand les travaux sont entièrement achevés , le personnel du service actif se réduit à un ingénieur ordinaire , un ingénieur mécanicien chef d'ateliers , et un inspecteur percepteur chargé de la direction du matériel des transports.
Les émolumens , ainsi que le prix de la main-d'œuvre, varient beaucoup aux États- Unis suivant qu'on s'avance du nord au sud , notamment dans le golfe du Mexique , les prix sont en général doubles de ceux du Nord.
Néanmoins, on peut regarder le tableau suivant comme donnant le taux moyen des difPérens emplois spécifiés , ce sont aussi les prix des états du milieu.
Salaire,
Ingénieur en chef chargé de la direction fr.
d'une grande entreprise 30,000
Ingénieur ordinaire de 10 à 15,000
Ingénieur de second ordre. ... de 6 à 8,000
Conducteur des travaux 10,000
Chef d'administration 8,000
Secrétaire 6,000
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Commis
Garde-magasin
Inspecteur des transports \
Ingénieur-mécanicien , conducteur. . . .
Aide
Prix de la main-d'ceuvre.
Le salaire ordinaired'un maçon, par fr. c.
jour , varie de ... • . 6 62 à
» d'un charpentier 6 62 à
d'un manœuvre -4 00 à
d'un camion à deux chevaux. 00 »
d'un camion à un cheval ... 00 »
d'un cheval (ferremens inclus). 00 »
fr.
fr. c.
Prix des matériaux de construction.
Fer en fonte 18f'-65c- les 100*^»^-. — Fer marchand 77f' leslOOi'"-. — Importé 72<^^- — Pierre.— Bois.
Prix du combustible.'
Bois depremière qualité, lestère. 13
» de seconde qualité 10 60
» de troisième qualité. ... 9 80
-n' ji xr^«^ 7 ^^^ACharlestOD,
Pm du Nord 7 nx cette même
Pin du Sud 8 i><qualitédeboi8
Pin résineux 13 ))(|?ère?'*2fr.le
l'hectolitre. ^'' «•
Charbon de terre du Schuylkill (anthracite) . 4 »
» du Lchigh » 3 40
» du Lackawannock » 3 40
» de Virginie (bitumineux). 4 25
» de Pennsylvanie » 2 65
)> de Pennsylvanie ordinaire. 2 ))
» de Liverpoel (importé). . 4 90
y> de Sidney » . . 4 75
Êlémens de prix.
Terres.
V Dn ouvrier peut, en 10 heures de travail , fouiller et jeter 1 6 mètres cubes de terre légère en dépèt ;
2® Un ouvrier peut , en 1 heures de travail, fouiller et jeter 12 mètres cubes de terre ordinaire ;
3® Un ouvrier peut, en 10 heures de travail , fouiller et jeter 11 mètres cubes de terre forte qui n'exige pas la pioche ;
4^ Deux ouvriers , en 10 heures de travail , peuvent fouiller et jeter 16 mètres cubes de terre glaise forte
Damage et régatage.
Deux ouvriers suffisent par jour pour damer et régaler 84 mètres cubes provenant de déblais.
Relais.
V 1& mètres cubes peuvent être transportés à la brouette , à la distance de 40 mètres en plaine , en 1 heures de travail ;
2^ 15 mètres cubes peuvent , dans le même temps , être transportés à la brouette , à une distance de 30 mètres , sur une rampe au 7ii9 la distance mesurée le long de la rampe ;
3^ Un tombereau attelé d'un cheval peut contenir 0""'289 , il peut faire dix-huit voyages par jour, de 10 heures de travail, à la distance de 600 mètres en plaine ; il transporte par conséquent , par jour , 5 mètres cubes.
4^ Ce tombereau peut transporter dans le même temps la même quantité de terre à la distance de 400 mètres; la rampe étant de 7t4> la distance mesurée sur le long de la rampe.
L'évaluation ci-dessus des relais, dans le transport des terres , est celle des travaux ordinaires ; dans la construction des chemins de for , au moyen de rails mobiles , on économise la moitié du temps.
Maçonnerie de moellons et de briques.
V3 mètres cubes de moellons donnent 2 mètres cubes 85 centimètres de maçonnerie, et 2 mètres cubes 85 centimètres de maçonnerie exigent 0,70 mètres cubes de mortier; 2,50 mètres cubes de maçonnerie peuvent , en 10 heures , être exécutés par un maçon. Deux maçons exigent deux manœuvres pour les servir.
2"" Les briques ordinaires ont 20 centimètres , 1 centimètres et 5 centimètres en dimensions; il en entre 781 dans un mètre cube. Le déchet est de Vioî ^81 briques exigent 0""» 1 5 de mortier. Un maçon peut mettre en place 1,125 briques en 10 heures; deux maçons exigent deux manœuvres pour les servir.
Mortier pour moellons et briquées.
V 0,057 mètre cube de sable , 0,017 mètre cube de chaux vive , 0,021 mètre cube d'eau donnent 0,068 mètre cube de mortier de moellons; 48 ouvriers peuvent, en 10 heures, battre et confectionner 30 mètres cubes de mortier.
2^ 0,085 mètre cube de sable , 0,030 mètre cube de chaux vive, et 0,030 mètre cube d'eau , donnent 0,085 mètre cube de mortier de briques; 48 ouvriers peuvent, en 10 heures, confoctionner 30 mètres cubes de mortier •
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Teb sont les principes généraux qui régissent les entreprises de chemins de fer , et qui ont pour ainsi dire servi de base aux constructions dont nous avons rendu compte : nous passerons maintenant à Texposition des résultats obtenus par Texpérience sur les différens élémens qui constituent , après le premier établissement, la partie la plus importante de l'exploitation de semblables entreprises , celle des frais d'entretien. Or, comme de pareils résultats ne peuvent pas être exprimés avec précision d'une manière générale , mais seulement relative , nous prendrons pour exemple le chemin de fer , entièrement terminé , de Baltimore à Washington , pour la description duquel nous renvoyons à la première partie (page 21 ). Les données sur lesquelles ce chemin a été établi , sont , autant qu'il est possible , semblables à celles que présenteraient les localités sur lesquelles doivent passer un grand nombre des chemins de fer projetés en France.
Nous ferons précéder nos calculs sur les frais d'entretien d'une remarque générale sur les fers américains. On febrique aujourd'hui aux États-Unis d'excellens fers pour la construction des machines à vapeur ; ceux du Maryland , de la Pennsylvanie et de New-York obtiennent la préférence sur ceux fabriqués dans les autres parties de l'Union ; les fers de Baltimore sont particulièrement recherchés pour l'usage des bateaux à vapeur.
Dans un but de sûreté publique une commission spéciale , nommée par le congrès général , a fait dernièrement à Philadelphie des expériences sur ta ténacité du fer, qui ont prouvé que les machines de construction américaine étaient supérieures à toutes celles construites jusque-là en Europe ; et que ces machines pouvaient fonctionner avec un égal avantage sous une température variant de 0** à 500« de Fahrenheit.
On s'est aussi assuré que , jusqu'à 450"" , la ténacité des fers de bonne qualité augmentait en raison directe du degré de chaleur auquel ils étaient soumis; résultat entièrement contraire à l'opinion populaire.
Des fers provenant de Fusine de Cumberland (Tennessee) ont été soumis à différentes épreuves , par les procédés chauds et froids ; il en est résulté que, suivant le changement de température , la ténacité de ce fer variait de i6,b&0^' à 28,800^^"- par surface de 2 centi-
mètres carrés. Les fers de Pennsylvanie ont donné les mêmes résultats.
En dernière analyse , on considère le fer américain , de qualité ordinaire , comme étant d'une ténacité égale à celle du fer anglais de première qualité ; et le fer américain de première qualité , non-seulement égal , mais supérieur en ténacité , au fer suédois et russe.
On a mis en usage , sur les chemins de fer américains , une assez grande quantité de rails en fonte de manufacture nationale ; néanmoins, la majeure partie des fers employés est importée directement de l'Angleterre toute manufacturée. C'est qu'aussi la différence de main-d'œuvre donne natiu*ellement l'avantage aux febrications anglaises ; avantage qu'il eût été impolitique , dans Tétat naissant de l'industrie , de vouloir combattre par des droits dont l'effet eût contrarié , sinon entièrement arrêté l'adoption des chemins de fer. Le congrès national , au contraire, a jugé que , dans l'intérêt même de cette industrie , il était de son devoir de favoriser l'importation des fers anglais , en les affranchissant pour un temps des droits d'entrée.
(Voir à la quatrième partie la note N , pour la disposition de cette loi.)