X XX
09 KC5 «vo^-^
CD
sic •^' "S o 6 eu a^
MarqniBes. — Comme il convient d*abriler les voyageurs sortant des salles d'attente pour prendre le train et ceux qui en descendent, ainsi que les colis et bagages pendant l'embarquement ou le transbordement, on établit presque toujours sur la face, du côté de la voie, des bâtiments des gares de 1" et 2* classes, et souvent devant ceux des gares de 3* classe, des marquises couvrant toute la largeur du trottoir et s'étendant même un peu au delà, de façon à protéger la sortie des voitures en station sur la voie. Ces abris métalliques sont soutenus par des consoles fîxées à la façade du bâtiment et parfois, aussi, surtout dans les gares ayant de larges trottoirs, par des colonnes établies à une distance suffisante de la bordure pour ne pas gêner l'ouverture des portières. Toutefois, cette dernière disposition présentant à ce sujet des inconvénients, on préfère souvent le système des consoles [flg. 241).
Dans les gares d'une certaine importance, comme les gares
Fio. 241.
de bifurcation, où il existe un trottoir intermédiaire pour permettre aux voyageurs en transit d'attendre leur train sans être obligés de traverser les voies, on établit généralement sur ce trottoir soit une marquise, reposant sur deux rangées de colonnes situées sur chacun des bords, soit un parapluie reposant sur une seule file de colonnes placées au milieu de
ce trottoir ; c'est une marquise double, dont la toiture, en forme de T à ailes retroussées ( Y), est inclinée de rextérieur vers la ligne des supports formant le point bas destiné àre-vvoir les eaux pluviales que Ton fait écouler de distance en distance le long ou, le plus souvent, à rintérieur des colonn»^ de support.
Les gares plus importantes sont généralement couvertes enti^rement par une charpente métallique. Nous ne nous or-uperons piis de ces gares actuellement toutes construit»^*, attendu que les lignes restant à étiiblir ne sont que des lignes secondaires ou des ramifications des réseaux exisl-ant>.
Abris. — Les voyageurs devaut s'embarquer sur les deux voies, il est à peu près indispensable de construire sur le
Élévation.
trottoir opposé au bâtiment un abri leur permettant d'attendre le train sans être exposés aux intempéries.
Cet abri est généralement placé dans une position symétrique à celle du bûtiment des voyageurs. On y adjoint ordinairement deux pavillons, dont lun est affecté à la lampisterie, et Tautrc à un magasin ou dépôt; dans certaines gares celui-ci est parfois occupé par le bureau du commissaire de surveillance administrative.
Dans les gares où il existe un trottoir intermédiaire affecté au service d'un embranchement, ce trottoir ayant ordinairement une largeur de 7 mètres, on établit quelquefois un abri double, dont on diminue un peu la profondeur pour ne pas trop restreindre la largeur du trottoir au droit de cet abri. C'est pour cette raison qu'il peut être préférable, dans ce cas, d'établir une marquise double sur une partie au moins, de la longueur du trottoir.
1^ figure 242 représente en élévation et en plan les dispositions d'un type d'abri pour gare de 2« classe de la Compagnie Paris-I.yon-Méditerranée. F.a figure 243 indique la position de l'abri par rapport au trottoir.
^Jfûf uui. dts Rails
Fio. 243.
Le type adopté pour les gares de 3*^ et 4° classes a ordinairement 6"»,60 sur 3"»,50.
Cabinets d'aisances. — Les cabinets d aisances sont indispensables dans toutes les gares et lo sont beaucoup plus encore dans les gares de bifuirntion où ils sont établis le plus souvent sur les trottoirs intermédiaires ou d'entre-voie. Dans les gares ordinaires, ils sont quelcpiefois accolés à l'abri, ou
■.'•i. Ji^^
KiévatioQ côté de la roi«>.
FiG. 244.
Plan.
C6îé de la voie.
I /aire \at amaiè\^
Ftr.. 245.
Cabinets d'aisances.