‹ Chesnelong, sa vie, son action catholique et parlementaireChapitre 264 sur 302 · CHAPITRE XXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXI

répète ici, ma plus respectueuse, dévouée et vraie sympathie (1). »

Soucieux de mériter pleinement de tels témoignages, le vieux sénateur allait consacrer ses dernières forces, selon son récent engagement, aux trois patries qui s'étaient toujours partagé son cœur : le Béarn, la France et l'Église.

(1) Lettre inédite, du 10 juin 1892.

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