CHAPITRE III
sion de sa tendresse, c'est une immense douleur. Que Dieu bénisse Votre Grandeur d'avoir daigné y compatir ! Qu'il vous rende au centuple le bien que vous avez fait à ne s âmes meurtries ( 1 ) ! »
C'est le sort des hommes publics de ne pouvoir donner à la famille que de rares instants disputes à d'austères devoirs. Chesnclong ne pouvait rester loin de Paris, à l'heure où l'Église était menacée des spoliations suprêmes, et où la France allait voir fondre sur elle le châtiment d'une politique sans loyauté. La tombe de son père à peine fermée, il dut regagner son peste de combat, prêt à défendre, parmi de nouvelles et plus ardentes mêlées, les causes qu'il avait juré de servir.
(1) Lettre inédite, du 27 novembre 1866.