LET TRE DE S. G. MONSEIGNEUR MARHEAU
ÉVKQUE DE MEAUX
Saint- Raphaël, 25 janvier 1913.
Cher Monsieur le Vicaire général.
Je suis heureux d'accorder mon approbation et mes éloges à Vouvrage que vous publiez sur un des grands catholiques du siècle dernier.
Par un mérite rare à notre époque, mais que nous retrouvons dans tous vos écrits d'allure si distinguée, vous laissez dans V ombre « Fauteur », jwur détacher en pleine lumière la figure de votre héros. C'est toujours lui qu'on entend à la tribune, lui qu'on retrouve dans son admirable correspondance, lui qui paraît sur la brèche, chaque fois que les intérêts de l'Église et de la, patrie sont en jeu.
Avec quelle conscience, et aussi quel charme pénétrant, vous avez mis en œuvre ces documents de famille, confiés à vos mains par une piété filiale qui a voidu, elle aussi, se tenir dans V ombre et la discrétion !
C'est au lendemxiin du premier Congrès de notre Jeunesse catholique de M eaux, auquel vous avez pris une part si active et si visiblement bénie de Dieu, que je vous adresse, en témoignage