‹ Chewing-gum; comédie inédite en un acteChapitre 16 sur 23 · LIL. — Que tu dis. Poui-lant tu te laisses embrasser · texte numérisé non relu

LIL. — Que tu dis. Poui-lant tu te laisses embrasser

VIVETTE. — Fralernellemeut. C'est arrivé deux ou trois fois et devant Gaston.

LIL, détachée, perfide. — Ala ! si Gaston i>ermet... c'est différent.

GASTON. — Moi ? Mais je ne permets rien du tout ! Seulement, on se passe de mon avis. On supporte ma présence parce qu'on ne peut pas faire autrement.

LIL. — Dans ces conditions, je me demande pourquoi vous le gardez chez vous ?

GASTON. — Il n'y sera plus longtemps je vous en réponds ! Dès son retour, je le flanque à la rue.

VIVETTE. — Il faudrait avoir des biceps pour cela.

GASTON. — Sois sans crainte, je saurai m'y prendre. Et si son avenir t'inquiète, tu n'auras qu'à le suivre !

VIVETTE. — Oh ! je ne me fais pas de souci pour lui. Il trouvera tout de suite mie jeune fille prolongée pour le recueillir... N'est-ce pas. Lit ?

LIL, piquée au vif. — Pourquoi pas. Il tomberait au moins sm- quelqu'un d'honnête. Ce sont les filles sérieuses qui font les jeunes filles prolongées.

VIVETTE. — Tu veux dire que moi, je me suis pas sérieuse ?

Page 1