LA FILLE DU NI-JGUS
Choaregga au milieu des pompes d'une fête religieuse et militaire.
Il chancela et dit :
— Faites rentrer les prêtres et les soldats. Je ne veux ni chants, ni coups de fusil. Pour moi Choaregga n'est pas morte. Son âme est entrée dans la petite fille qu'elle laisse orpheline. Que l'on m'apporte dans mon Palais l'enfant de mon enfant. Le P\.as Mikaël épousera plus tard quelque autre femme, mais moi, j'avais une fille et elle est morte.