LA POÉSIE EN AMÉRIQUE
La France — nous pourrions aussi bien dire l’Europe — s’arrachant aux menaces et aux complications renaissantes qui sont le fond de tous nos entretiens depuis quelques années, tourne à présent volontiers ses regards au delà des mers, du côté de l’Amérique1. Il ne s’agit plus cette fois de Lee, de Jefferson Davis, de Grant, de Lincoln, de Sherman, et des péripéties émouvantes de la guerre de sécession. Il ne s’agit plus de ces télégrammes dont le souvenir ajoute une amertume aux douleurs de la méchante affaire du Mexique.