CHAPITRE V
chaque numéro présenta au lecteur quelque texte d’Écriture Sainte’ avec commentaires, une courte vie de saint, quelque histoire intéressante, généralement tirée de l’Ancien Testament, des notions d'histoire naturelle, de géographie, etc. On y trouva même, à l'instar des grands journaux américains, des questions par les abonnés avec réponses par le rédacteur qui ne craignait pas de traiter de omni re scibili, et de quibusdam aliis.
Dira-t-on mainteuant que le XIX* siècle n'est pas un siècle de progrès !
Tout cela naturellement ne se fit pas en un jour, et ces écrits et imprimés supposent la connaissance de la langue. C’est qu’en effet dès ma première semaine de résidence au lac Stuart je dirigeai toute l’énergié dont j'étais capable
vers l'acquisition du Porteur. Inutile de m’étendre sur les .
difficultés et la richesse extraordinaire de ce dialecte. Qu'il me suffise de remarquer que ses verbes, avec toules leurs formes, se comptent par millions ! Un seul verbe français, comme par exemple le verbe mettre, n'a pas moins de 65000 équivalents Porteurs.
Mais ce terrain est glissant. Ceux qui, connaissant l’anglais, désireraient en savoir plus long sur ce sujet, n'ont qu’à parcourir les essais el monographies énumérées en tête de ce volume.
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SOMMAIRE. — Préparatifs de départ. — Les poules d'eau. — Sur la ri-
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