‹ Chez Victor Hugo par un passantChapitre 8 sur 9 · I. /iiniiiciir ni (II) il ildil · texte numérisé non relu

I. /iiniiiciir ni (II) il ildil

el eulin , au-dessous d'iiiir li(irlni;v i|ui ai'cnm-

pagne d'un gai carillon la soimcrie de ses heures, ces deux vers encore inédits :

Toutes laissent leur trace au corps comme à l'esprit, Toutes blessent, hélas! — la dernière guérit.

% y. — lA cil AM l'.lili Dli VICTOR IllGO.

Isolés par leur sil nation au milieu de la mer, la plupart des haliitaiits de (juernesey se sont faits marins, afin d'aller chercher la vie et les relations du dehors. — Aussi tous les yeux sontils fixés sur la route incertaine à laquelle ils demandent les richesses du commerce et les nouvelles de la mère patrie et des amis absents; — peut-être est-ce un ami lui-même qui va venir.

l'ar là s'explique pourquoi se dressent, presque sur chaque maison, l'indispensable mât de signal et le Look on/, dont le nom révèle mietix la destination utile (pie notre mol italien Belvé-

(Irrr. Dès qu'un navire apparaît . dès qu'un navire s'éloigne, les oriflammes du port le signalent; et à l'instant les signaux, répétés de maison en maison, apprennent le départ ou le retour à l'Ile entière.

La maison d'Hauteville a son màt de signal et aussi son Look oui. — Victor Hugo a choisi poui' sa chambre le Look oui, j'allais dhv le gi'enicr. un petit belvédère vitré, ouvert h tous les horizons, énoi'me pour l'àme. étroit pour le corps, contenant, comme la cabine d'un capitaine, tout dans un espace infime : la petite table, le papier, l'encre, la plume, un lit de i'er resserré et dmcomme un lit de soldat.

VICTOI^HUGO DANS SON jAi^IN,

A.CADARI.Eait Jmp.Pans .

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