‹ Chiculation veineuse des parois auriculaires du cœurChapitre 7 sur 11 · EL · texte numérisé non relu

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spécial à la région; elle se trouve suffisamment indiquée par les courbes que décrivent les parois de l'oreillette pour former cette ampoule veineuse terminale. Toutefois, je crois devoir accorder une mention à deux groupes veineux principaux : celui de l’orifice auriculo-ventriculaire et celui de la cloison des oreillettes. Le premier de ces groupes converge soit vers le foramen coronaire (c) ou se rend dans le canal qui lui fait suite ; il se compose de deux ou trois troncs vasculaires assez volumineux, qui sé dirigent, en diminuant de calibre, vers le pourtour de lorifice tricuspide, près duquel ils se divisent dichotomiquement en üne série de vaisseaux plus petits, anastomosés en arcade, et une injection permet de les suivre jusqu’à l’insertion même de la valvule sur cet orifice. Mais jamais je n'ai pu suivre un seul de ces vaisseaux dans le dédoublement séreux qui la constitue. Devenus très-ténus, presque capillaires, ils se recourbent vers la surface externe de la paroi et entrent en relation avec les artères,

Lé second groupe des veines de la cloison commune aux deux oreillettes se jetté, par plusieurs petits troncs, dans un canal vasculaire. Il s’ouvre quelquefois d’une manière isolée dans la cavité même de l'oreillette ; il offre cette particularité qu’il n’est pas uniquement formé par les veines propres de la cloison; une partie de ces vaisseaux provient, en effet, des régions voisines pariétales de l'oreillette gauche; mais je me hâte de dire que tout le sang veineux des parois de l'oreillette gauche ne se rend pas dans l'oreillette droite. Je démontrerai plus loin que le cœur gauche contient une certaine quantité de sang noir.

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