MERCURE
nent douloureuses et se recouvrent d'une pellicule blanche ; l'haleine est fétide, puis apparaît une salivation abondante, spéciale à cette intoxication. L'affaiblissement des forces musculaires, la diminution de l'intelligence, un tremblement général commençant par les membres supérieurs, les convulsions épileptiformes sont les phénomènes les plus graves. On constate en outre une éruption spéciale de la peau, appelée hydrargyrie.
Le mercure est éliminé par les reins, en déterminant des altérations analogues à celles de la maladie de Bright et qui rendent compte de l'albuminurie observée pendant la vie.
Melsens et Natalis Guillot ont démontré que l'iodure de potassium facilite l'élimination du mercure de l'économie.