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ACIDE RÉEL POUR

io,3

1 ,3io

Bariusn.

(Ba == 858 par O ou 68 par H.)

Métal éminemment oxydable, d’une extraction difficile ; il existe dans la nature à l’état de sulfate de baryte ( spath pesant ) et de carbonate de baryte. L’oxyde de ce métal est la baryte.

Baryte.

(BaO = q58, oxyde de barium par O ou 76 par IL)

Combinaison d’oxygène et de barium. Cette terre est tout à fait analogue à la chaux par sa composition et ses propriétés : à l’état caustique et anhydre, elle produit comme celle-ci un vif dégagement de chaleur quand on la met en contact avec l’eau et donne une poudre blanche plus soluble que la chaux ; cd. 3 r

48s TROISIÈME PARTIE.

elle a une réaction alcaline plus prononcée. La baryte peut être employée pour obtenir Fiodure de barium.

Base.

On appelle ainsi tous les corps qui se combinent aux acides pour donner des sels (§7). Les alcalis { voir ce mot) sont les bases solubles dans l’eau et les plus énergiques.

Berajoin*

Baume solide à odeur agréable. L’arbre qui le produit est le Styrax benjoin; c’est un alibouFier : il croît dans le royaume de Siam, à Java et à Sumatra. On l’en extrait par incision ; il coule à l’état de suc blanc qui se solidifie et se colore à l’air. Le benjoin employé pour vernis est le benjoin de Sumatra ; la première qualité est nommée benjoin amygdaloïde, à cause de sa forme en amande ; la seconde est le benjoin commun en masses rougeâtres presque privées de larmes et contenant des débris d’écorces. Le benjoin de Siam, ou benjoin à odeur de vanille, est d’un prix trop élevé pour l’employer comme vernis. Il sert comme parfum.

Benzine*

Le produit chimique auquel appartient ce nom est un carbure d’hydrogène qu’on obtient par la décomposition de l’acide benzoïque. Les produits industriels connus sous ce meme nom, et qui ne contiennent que peu de benzine proprement dite, forment un beau liquide de nature variable, incolore, volatil sans résidu, inflammable, d’une odeur pénétrante, mais qui disparaît complètement ; on le retire des produits de distillation de certains combustibles minéraux, principalement du cannel-coal. On peut l’employer avec succès pour le nettoyage des plaques, même de celles qui ont subi le fixage au sel d’or ; il dissout avec une grande facilité les corps gras et goudronneux, et active l’action du tripoli.

Bielftlorure «le mercure, ou Sublimé corrosif.

(IlgCl — 1693,20 par O ou i35 par H.)

Sel vénéneux composé de 1 équivalent de mercure uni a

VOCABULAIRE

i équivalent de chlore: il est blanc, cristallisé en aiguilles satinées, soluble dans l’eau, et volatil sans résidu par l’action de la chaleur; ce qui permet de constater sa pureté. C’est un poison violent; on le prépare en mélangeant le sulfate de bioxyde de mercure avec le sel marin, et chauffant dans une cornue. Le bichlorure de mercure se volatilise et se condense dans le col de la cornue, sous forme de poudre blanche, que l’on recueille pour la dissoudre dans l’eau, et faire cristalliser le sel pur; il vaut mieux acheter ce sel chez le fabricant de produits chimiques que de le préparer. Le sublimé corrosif sert en photographie à blanchir les épreuves positives directes sur verre, à donner plus d’intensité aux clichés trop faibles et quelquefois à faire virer au rouge les épreuves positives fixées au chlorure d’or.

Bismuth*

( Bi = 1 33o , 38 par O ou 1 06 par H.)

Métal gris-blanc, cassant; le blanc de fard est le sous-nitrate de bismuth. Ce métal est jusqu’ici inutile en photographie ; il entre dans la composition du métal fusible qui sert à prendre les empreintes.

Principaux alliages fusibles du bismuth .

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