‹ Chimie végétale et agricoleChapitre 174 sur 227 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

Végétation de la Inzerne.

(1). D'une part, on a analysé une luzerne développée par ensemencement :

1° Graine;

SA® Jeunes pousses après deux mois, en bloc;

3° Plante après quarante-huit jours, séparée en racines, tiges et feuilles ;

'i** La même, deux mois plus tard. Le développement avait été entravé par la si^cheresse et les fleurs étaient trop peu abondantes pour comporter une étude séparée.

(II). D^autrepart et parcdièlement, on a analysé une luzerne reproduite des racines de Tannée précédente, à trois périodes similaires. Dans la dernière période, malgré Tinfluence défavorable de la sécheresse, on a pu isoler une certaine proportion de fleurs et de fruits.

(I). — Luzerne nouvelle.

Graines de Inseme de 1892. (i graine moyenne, analysée an printemps 1893.)

Poids absohi . . .

En centièmes. . .

X graine

bumide. sèche.

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Gendres

de la

matiôre sèche.

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Matière organique.

Luzerne nonvelle (jenne plante, semée le 10 avril 1893, recueillie le 15 mai). (1 pied moyen.)

pied

humide. sec.

Poids absolu. . . . oif, i o46 off^^oa 1 7 £n centièmes... » »

Cendres

de la

matière sèche.

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Matière organique.

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Bbrthelot. — Chimie vég, et agr.

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Marche générale de la végétation. — luzerne. 291

5'après ces nombres, le poids de la graine sèche a triplé ïs Je premier mois qui a suivi Tensemencement ; dans les IX semaines suivantes, il était devenu treize fois aussi grand 1 la fin de la première période. Il y a eu alors un arrêt de déve- )ement, en raison de la sécheresse ; le poids ne s'étanl accru d'un quart pendant les deux mois d'été. Ces variations *ésentent principalement celles delà matière organique. n effet le poids des cendres (matières minérales) est bien

faible et il a varié suivant des proportions bien différentes. s le premier cas, il est devenu d'abord i6 fois aussi grand pour la graine. Après quinze jours, 8 fois aussi considée qu'à la fin du premier mois ; ensuite il s'est accr^ ement d'un sixième.

a proportion relative des différentes parties de la plante été déterminée que pendant la période finale. Il est arquable que l'accroissement a porté surtout sur la racine, s'élève à près de moitié du poids de la plante finale ; la

n'ayant pour ainsi dire pas varié et la partie foliacée nt plutôt diminué, par le fait de la floraison. Il y a \k des onstances spéciales au développement de la luzerne et qui s ont engagé à étudier comparativement la même plante, 1 plus à partir des racines demeurées en terre depuis mée précédente {voir plus loin, p. 3i3).

^a proportion relative des cendres, dans chaque partie de plante, a peu changé ; circonstance remarquable, elles »t maximum dans la feuille, minimum dans la racine.

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