QUATRIÈME PARTIE
Végétation de la Inzerne.
(1). D'une part, on a analysé une luzerne développée par ensemencement :
1° Graine;
SA® Jeunes pousses après deux mois, en bloc;
3° Plante après quarante-huit jours, séparée en racines, tiges et feuilles ;
'i** La même, deux mois plus tard. Le développement avait été entravé par la si^cheresse et les fleurs étaient trop peu abondantes pour comporter une étude séparée.
(II). D^autrepart et parcdièlement, on a analysé une luzerne reproduite des racines de Tannée précédente, à trois périodes similaires. Dans la dernière période, malgré Tinfluence défavorable de la sécheresse, on a pu isoler une certaine proportion de fleurs et de fruits.
(I). — Luzerne nouvelle.
Graines de Inseme de 1892. (i graine moyenne, analysée an printemps 1893.)
Poids absohi . . .
En centièmes. . .
X graine
bumide. sèche.
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Gendres
de la
matiôre sèche.
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Matière organique.
Luzerne nonvelle (jenne plante, semée le 10 avril 1893, recueillie le 15 mai). (1 pied moyen.)
pied
humide. sec.
Poids absolu. . . . oif, i o46 off^^oa 1 7 £n centièmes... » »
Cendres
de la
matière sèche.
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Matière organique.
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Bbrthelot. — Chimie vég, et agr.
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Marche générale de la végétation. — luzerne. 291
5'après ces nombres, le poids de la graine sèche a triplé ïs Je premier mois qui a suivi Tensemencement ; dans les IX semaines suivantes, il était devenu treize fois aussi grand 1 la fin de la première période. Il y a eu alors un arrêt de déve- )ement, en raison de la sécheresse ; le poids ne s'étanl accru d'un quart pendant les deux mois d'été. Ces variations *ésentent principalement celles delà matière organique. n effet le poids des cendres (matières minérales) est bien
faible et il a varié suivant des proportions bien différentes. s le premier cas, il est devenu d'abord i6 fois aussi grand pour la graine. Après quinze jours, 8 fois aussi considée qu'à la fin du premier mois ; ensuite il s'est accr^ ement d'un sixième.
a proportion relative des différentes parties de la plante été déterminée que pendant la période finale. Il est arquable que l'accroissement a porté surtout sur la racine, s'élève à près de moitié du poids de la plante finale ; la
n'ayant pour ainsi dire pas varié et la partie foliacée nt plutôt diminué, par le fait de la floraison. Il y a \k des onstances spéciales au développement de la luzerne et qui s ont engagé à étudier comparativement la même plante, 1 plus à partir des racines demeurées en terre depuis mée précédente {voir plus loin, p. 3i3).
^a proportion relative des cendres, dans chaque partie de plante, a peu changé ; circonstance remarquable, elles »t maximum dans la feuille, minimum dans la racine.
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