CXXVI HISTORIQUE
ment de son aîné, ne n'*gn.i que :i ans <*t son ]M*til-llls. r</i.'/. Wang, 45 jours >ei]lem(Mil. L«* d«>sordr«* s'éUiil mis à la Onir i*l les fcudatain;s relevaient la tèt«*. L»; niiMonteutenient dt.'vint j;én»*ral et se tr^uiuisit par nm; rébellion dont deux chefs prirent la direction. Le premier, Lieoa Pan>j, lialiil»' et politique, après av<»ir détrôné le dernier empereur, ent ii lutt^T pendant cinq ans contre le second, Hiang-Yu, qui était surtout féroce, et fut enfin salué empereur par tout le pays.
&• liy.SASTiE, les Han occidentaux et orientaux. — De 200 av. J.-C. a 2iO de l'Ere nouvidle. 27 empereurs, première capitale à Tch'angngan (Sl-^ngan fouj^ deuxième à Lo-yang Œo-nan fou) — Si l'empereur Che-hoaang-ti avait, en principe, fondé l'unité chinoise, Tenipire n'en eut pas moins à traverser de fréquentes périodes de troubles, d'usurpations, de guerres civiles. Lieou Pany est aussi connu sous le nom posthume de K'io-honang-ti;\\ eut, pendant les douze années de son règne, à comprimer des révoltes et à soutenir une guerre contre des barbares du N.-O., les Hiong-nou^ avec lesquels il composa en donnant à leur chef une princesse de la famille impériale, ce que les historiens chinois ont considéré comme une honte. Son fils, Houei-ti fut complètement dominé par sa mère, l'impératrice />w, femme ambitieuse et sanguinaire qui, après qu'il fut mort sans enfants, s'empara du trône et régna pendant sept iins. Kll«J fut remplacée par Wen-ti^ ills cadet de Kao-ti, dont le règne fut prospère. Wen-ti fut le premier empereur qui prit un titre de règne, usage qui s'est conservé depuis.
Le fl* empereur, Woio-tl (140 à 88), à la fois gucrrieret lettré, abolit l'édlt de proscription des livres anciens, en lit recueillir les débris et rétablir le texte. 11 battit les Tartares et porta ses armes victorieuses au Turkestan, au Bengale, au Siam,au Cambodge, au Tonkin et à nie de Hai-nan. Le 12», Pi?/fir-«, âgé de neuf ans, monta sur le trône la première année de l'Ere chrétienne ; sa mère, légente, laissa le gouvernement aux mains d'un ministre, Wang Mang^ qui empoisonna l'empereur, détrôna son successeur, enfant de deux ans, et usurpa le pouvoir. Pendant quatorze ans, une série de calamités s'abattit sur la (]hinc : famine, pluies de sauterelles et, enfin, une terrible guerre civile dans laquelle l'usurpateur trouva la mort. C'était en l'an 25 E, N. L'armée donna le trône à Kouang-wou-tiy d'origine tartare, mais descendant par les femmes de King-ti, le 4' empereur de la dynastie. Cette nouvelle branche des Han est désignée par le nom de Han Orientaux |)arce que la capitale fut transportée à Lo-yang, dans le Ho-nan.
Koxmng-wou-ti est très célèbre dans les annales chinoises: il pacifia l'Empire et se montra protecteur des lettres ; il régna 33 ans (25-57). Son successeur, Hiao-ming-ti (58-75) fit exécuter de grands travaux pour régulariser le cours du Fleuve Jaune ; il envoya aux
LÎE8 HAN XXXVlt
Indes une ambassade qui ramena des religieux boudliistes et c'est ainsi que cette croyance pénétra en (Uiine où elle a pris un développement si considérable. Sous le 19* empereur, Ho-ti (89-105), un illustre général, Pan Tch'ao, soumet à la suzeraineté de la Chine de nombreux Etats indépendants dans le Turkestan oriental, et son lieutenant Kan Ying se rend sur les bords du golfe Persique atln d'entrer en relations avec le Ta Ts'in, c 'est-a-dire les provinces orientales de l'Empire romain. En l'an 103, un certain T;t'ai Louen inventa le papier qui ne fut connu des Arabes qu'en l'année 751 gnice à des prisonniers chinois amenés à Samari^and. On reproche à Ho-ti le trop grand pouvoir qu'il laissa prendre aux eunuques dont l'ingérence dans les affaires causa par la suite tant de préjudice à l'Kmpire.
Le i>G' empereur, Houan-ti (147-167), livré à la volupté, favorisa tellement les eunuques que les lettrés s'éloignèrent de la cour; cette funeste influence du corps des eunuques s'accrut encore sous son successeur Liny-ti (108-189). Sous ce règne, se fonda une secte révolutionnaire, dite des Bonnets jaunes, qu'il fallut réduire par la force, au prix de combats sanglants. Son flls, Hien-ti (190-220) ne régna que de nom, entièrement dominé par un ministre, TongTcho^ qui se rendit odieux et dont les excès amenèrent des guerres civiles; il fut renversé et massacré, mais il sortit de cet état de désordres trois compétiteurs, Ts'ao Ts'aOj Souen KHaan et Lieou Pet, de telle sorte que pour quelques années, l'unité chinoise fut interrompue ; c'est ce qu'on a appelé Y Epoque des Trois Royaumes. ' 6' Dynastie, les Han postérieurs. — De 221 à 205. ~ Les Trois Royaumes. — Lieou Pei régna sur le royaume de Chou et llxa sa capitale à Tch'eng-tou dans le Sseu-tch'ouan , et, après trois ans de règne, laissa le pouvoir à son flls, Heou-ti, qui gouverna Sagement sous la direction de Tchou-ko Leang, oncle de son père, mais, quand ce ministre prudent fut mort, il entreprit des guerres qui lui furent fatales et cette courte dynastie flnit ainsi en 263 : la race des Han était entièrement éteinte.
Ts'ao Ts'ao eut en partage le royaume de Wei, dont la capitale était Lo-yanÇf au nord de la Chine.
Souen K'iuan s'empara du pays de Kiany-tony^ donna à son royaume le nom de Wou et flxa sa résidence à Kienye, aujourd'hui Nankin.
Ces trois royaumes entrèrent en rivalité : le roi de Wei renversa celui de Chou et fut, à son tour, détrôné par un de ses généraux dont le flls, Wow-ti, devint le fondateur de la septième dynastie.
7' Dynastie, les Tsin. — De 205 à 420 ; 15 empereurs. — Première capitale à Lo-yang, deuxième à Nankin. ~ Le fondateur de cette dynastie, Wou-ti^ eut à réduire à l'obéissance de nombreux
petits f(»ii(latiirfts (|ni voyaient dans los irmiblis inrossants do ceHt troque nue orrasioii de saisir Ift pouvoir siiiuviin». Kn asi, il s'empara du royaunio dt». Wou ol devint m.ntn» dr huite la Chine. Mais les prinoes de «M'ttc dynastie furent faibles; Irs Tarlares en profitèrent pour faire de nouvelles inmirslons ot un de leurs chefs qui prétendait d(*s<'endre des Ha7i fonda nn ro>auine de ee nom dans le Chàn-si. Kn 'Mi, il s'empara de I.o->an}; et fit mourir r««mpi'renr Houai-ti. Les \assan\ restés fidèles élurent MiHf/-(i\ nexcu du ftmdateur de la dynastie, «pii se réfugia à Teli'ang-ngan.
Mais bientôt eette ville fut prise et Tcmpereur périt comme suu prédéetîsseur. Yuan-li, autre neveu de W'ou-tiy lui surcéd.i cl Iranspcula la capitale à Nankin. Ses successenrs régiM>rerjl s;his éclat et l'avanl-dernier empereur, Nf/an-ti (UH) fut détrôné |:nr .^un général, JJ<ou Vu, qiù avait été cependant un fidèle serviteur des TsiH dont il avait successivement détruit les adversaires, l'nc de ses expé^litions ayant échoué par la faiblesses de Teuipereur Lieou Ya se défit brutalement de ce prince Incapable et mit à >;! place son frère Kong-ti ; mais celui-ci peu désireux de Unir comme son frère, abdi(iua le pouvoir en faveur du général.
8* Dynastie, les Song. — De 420 à 470; 8 empereurs, capitale à Nankin. — Lieou Yu a reçu le nom de Kno-isou-irou-ti. C'était un habile général et il avait de grandes qualilés mais il régna .seulement pendant trois ans et ce fut insuffisant |)0ur établir sa d>iia.stie sur de solides bases, d'autant que ses successeur.s furent médiocres, à rexception de Wen-ti (4i*4-45i). Cet empereur favorisa le bouddhisme ; la Chine était alors divisée en deux Empires ; il attaqua le souverain du Nord, eut d'abord des succès puis des revers sanglants. Le pouvoir, après lui, tomba entre les mains de princes incapables, voluptueux et féroces dont le dernier fut renversé par le ministre Siao Tao-tclCenyy fondateur de la dynastie suivante.
9» Dynastie, los Ts'i. — De 479 à 502; 7 empereurs, capitale a Nankin. -- Sauf le deuxième, Wou-ti, les empereurs de cette dynastie ne firent que passer sur le trône et elle Unit sans événements importants et comme la précédente par l'usurpation d'un miîiislrc habile, siao Yen.
10' Dynastie, les Léang. — De r>02 à 5r>7, 4 empereurs. - siao Yen reçut, comme le fondateur de la S' dynastie le nom posthume de Kao-tsou-wou-ti (qui veut dire premier ancêtre, empereur guerriers. Zélé tout d'abord pour le rétablissement de la doctrine de Confucius, il revint plus tard au bouddhisme et se fit même bonze, si bien que le nombre des temples de Bouddha s'éleva à treize mille. Il tomba entre les mains d'un prince rebelle du Ho-nau, nommé Heou King et raonrut en captivité après un règne de 48 ans. Sou tils, 'Kien-wen-U régna à peine un an et fut, comme son père,
LBâ soufit xxxtx
renversé par le prince rebelle qui se proclama empereur de. Han. Le troisième empereur, Yuan-ti fut également victime d'un dej^ souverains de la Chine du Nord, le prince des Wei occidentaux (capitale Tch'any-ngan)^ qui, après avoir vaincu et fait périr J'empereur de Han dans un horrible supplice, attaqua l'empereur légitime qui, se voyant dans Timpossibilité de se défendre se rendit au vainqueur et mourut de sa main. Le môme sort attendait son successeur et c'est ainsi que disparut la dynastie.
11* Dynastie, les Tch'en. — De 557 à 589 ; 5 empereurs. — Encore une dynastie de courte durée dont l'histoire ne fut ni glorieuse ni intéressante. L'empereur de Tcheou^ au nord de la Chine, avait fait prince souverain de Souei son gendre Yang Kieii qui fut bientôt en état de se rendre maître de toute la Chine. 11 chassa du trône le dernier des Tchen et fonda une nouvelle dynastie.
12' Dynastie, les Souei. — De 589 à 618; 3 empereurs. — L*avènement du roi de Souei qui prit le nom de Wen-ti^ mit lin à la division de la Chine en deux Empires. Cet empereur, sans être ennemi des lettres, crut devoir cependant mettre un terme a des abus provenant de la multiplicité des petits lettrés qui devenaient un obstacle à l'exercice de l'autorité impériale ; il lit une tentative pour organiser des castes, à Timitation de l'Inde, qui eut peu de succès ; il eut avec la Corée une guerre qui se termina glorieusement. 11 mourut victime des intrigues de son fils, Yang-ti qui employa les trésors accumulés par la sage administration de son père à la construction d'une nouvelle capitale, Lo-yang, dans le Ho-'nan. Ses armées furent victorieuses au Tonkin et au Siam et il lit une transaction pacifique avec la Corée. Sous son règne, la navigation et le commerce chinois prirent une certame exteiisiou. Son successeur régna deux ans à peine et fut renversé par un Vassal puissant, Li Yuan qui s'était taillé une souveraineté dans le Chàn-si, sous le titre de prince de 2"atif7. Ainsi finit la douzième dynastie.
13' Dynastie, les T^ang. — De C18 à 907; 23 empereurs ; capitale Tch'ang-ngan. — Li Yiian, devenu empereur, prit le nom de Kaotsou. Il eut un règne glorieux et fut puissamment aidé par son fils Li Che-miny prince de grand mérite qui repoussa vigoureusement les irruptions des Tour-kiue ou Turcs, malgré leurs armées formidables ; eu 625, ils envoyèrent une ambassade en Chine pour demander en mariage une des filles de Tempereur pour leur chef. Cette .demande fut. bien accueillie et l'on espérait ainsi se concilier les Turcs occidentaux pour alTaiblir la puissance toujours redoutable des Turcs ou Tartares du nord. Kao-tsou était éelectique ou -variable en matière religieuse : car, après avoir accompli des céi'éinonies . à la..mémoire de Confucius, il se'montra adepte' de ki- doctrine- de iitto-tstf a, auquel il fit élever un temple.
^XXX HÏSTOKXQOË
Il ayait d«isigné comme héritier du trône son fils fA Cfie-min que deux de ses frères jaloux de son influence et de sa gloire, avalent voulu fniro |M**rir, complot qui «^choua etse termina par leur mort.
En CiO, Tempereur abdiqua et son llis qui lai succéda, reçut le nom posthume de Tai-tsong. Il régna 23 ans et ftet un prince remarquable, sous le gouvernement duquel l'empire devint florissant. Il rendit à leurs familles plus de six mille femmes du sérail, fonda des collèges, une académie littéraire, une école militaire, adoucit les rigueurs dn (Iode pénal et ne cessa de i>rendre des mesures pour améliorer la condition de ses sujets.
On a trouvé dans le texte d'une inscription de l'année 781, découverte en 4('.25 près de Si-ngan-foUy la preuve que le christianisme nestorien pénétra en Chine, en G35, sous le règne de cet empereur tolérant qui Tanrait favorisé, il mourut âgé de 53 ans, laissant à son lils les plus sages instructions de gouvernement, il avait eu, non seulement en Chine mais dans toute l'Asie, une réputation et une influence considérables: les Chinois de vieille tradition lui ont fait un reproche de s*ôtre trop occupé des pays étrangers.
Kao-tsong (C50-C83) était son neuvième fils; il régna d'abord sagement, puis il tomba sous l'absolue domination d'une jeune fille du palais, Wou-hi^ fort belle, ambitieuse et très habile; elle devint impératrice .sous le nom de Wou-heou. Après la mort de l'empereur, elle chassa successivement du trône et envoya en exil deux de ses propres fils, puis usurpant un privilège absolument réservé aux empereurs, elle sacrifia au Ti et, en fait, monta sur le trône sous le nom de WoU'Tso-Vieii (684). Elle gouverna pendant 21 ans, non sans habileté, mais ses dé.sordres et ses cruautés finirent par soulever un mécontentement général ; elle dut disparaître et rappeler de l'exil (705) son fils Tchong^tsong qui, également dominé par une femme fut un prince médiocre.
Hiuan-tsong (713-755) signala les commencements de son règne par de nombreuses et sages réformes dans l'administration civile et militaire. 11 eut à lutter et à négocier avec les Tibétains, dont la puissance s'accroissait de jour en jour. Pendant une trentaine d'années, son règne fut prospère puis, comme tant d'autres, il tomba dans les excès de la volupté et abandonna le soin de l'empire à un Turc intrigant, iVi^an Lou-chan, qui ne tarda pas à entrer en rébellion ouverte contre l'Empereur et s'empara de sa capitale. Hiuan-tsong prit alors le parti d'abdiquer en faveur de son fils, Son-tsong (756), autour duquel vinrent se ranger les princes attachés à la dynastie; l'usurpateur fut repoussé, mais il conserva autorité sur une partie de la Chine et dans une nouvelle incursion s'empara de la ville de Si-mçan-fou et des trésors impéria^v • n périt, assassiné
LES T'AN6 XXXKi
par son tlls, et l'EmperPiir, .'ivcc lo socoiirs di» j>pu|)I<»s oecideiitaux ullit^s, uiil tin à colle rébellion.
I.e règne de Tui-tsoon (70.1-779) vil une irruption de Tarlares et TiiDétains qui dévastèrent une partie delà Ciiineet, repoussés par un f^élèbie général, /Tojeo Tueu-yi, ne regagnèrent le Nord qu'en emportant un riclàe butin. Pour contenir ces perpétuels envahisseurs, les empereurs chinois firent appel ii des peuples occidentaux qui avaient eu également à en souffrir et le règne de To-tsoag (780-804) eut été relativement prospère si les intrigues des eunuques du Palais n'avaient amené des désordres intérieurs et des rébellions sanglantes, (^ette fatale puissance des eunuques alla toujours en croissant; ils choisissaient eux-mêmes les Empereurs dans la famille impériale, gouvernaient en leur nom, et au besoin, les empoisonnaient.
\Vou-tso7iy (841-84C) montra cependant une certaine énergie, punit les mandarins prévaricateurs et institua la coutume d'une sorte de confession que ces fonctionnaires devaient faire tous les cinq ou sept ans des fautes qu'ils avaient ci.nnnises dans leur administration ; cet usage s'est conservé mais il est permis de douter de la sincérité de tels aveux. Les eunuques trouvèrent dans Siuantsony (847-859) un adversaire déterminé à prendre contre eux des mesures sévères, mais ils prirent leurs précautions et l'Empereur mourut sans avoir pu exécuter ses projets de répression.
Après lui, l'Empire tomba dans le désordre et la guerre civile ; la décadence de la dynastie s'accentuait. Sous le règne de Yi-taony (8(10-873) le roi de Yiin-)ian s'empara du nord du Tonkin. Son successeur, Hi-tsong (874-888) dut fair la capitale devant les succès d'un pui.ssant veheXXe^Houavy Tch*ao,eX se réfugia pendant 4 ans dans le Sseu-tch'ouan. H fut ramené à Si-nyan-fou par un prince turc, Li K'o-yonyy qui battit le rebelle et, pour cette fois, la dynastie fut .sauvée. Mais cette succession de guerres civiles avait jeté dans l'empire des troubles profonds qui ne tirent que s'accentuer par les prétentions des gouverneurs de province de se rendre indépendants et par les luttes qu'ils entreprirent les uns contre les autres; c'était l'anarchie précédant le dé.sastre.
Tchao-tsony (889-904) essaya de remédier à tous ces maux, ag^a*avés par des séries de sécheresse et de famine, mais les révoltes des gouverneurs, auxquels s*était joint le Turc Li K'o-yony ne l'avaient laissé maître effectif que d'un territoire très restreint • d'autre part, les eunuques, connaissant son hostilité pour leur cori)oration et craignant ses projets de réforme, prirent les devants en s'emparant de l'Empereur et de sa famille qu'ils tinrent dans une étroite captivité. Un général, leur adversaire résolu, Tchou Wen parvint à délivrer son souverain et il y eut un massacre général des «unuques. Tchou Wcn se fit largement récompenser, d*^ '