‹ Chine moderne, ou Description historique, géographique et littéraire de ce vaste empire, d'après des documents chinoisChapitre 166 sur 292 · Yitn, ZC.t M.11I · texte numérisé non relu

Yitn, ZC.t M.11I

Les groupes phonétiques chinois n’étant limités que par l’usage qu’en ont fait les écrivains indigènes, et non par la nature même de ees signes représentatifs de la parole, ou plutôt de la langue parlée ( puisque chaque signe d’idée peut devenir signe de son), nous n’avons pas eu la prétention de les comprendre tous dans le tableau précèdent; mais on y trouvera tous les groupes phonétiques les plus usuels (*), et qui s'associent au plus grand nombre île radicaux, ou types génériques d’idées. On y trouvera aussi la plus grande partie des autres. Nous aurions désiré faire un travail pour diviser ces groupes phonétiques en deux classes. Dans la première, nous aurions placé tous ceux, dont l'emploi comine groupe phonétique remonte aux premiers temps ou au premier âge , comme nous l’avons

(*) Nous avions, dans notre manuscrit, marqué d'un astérisque * las groupes phonétiques de celte catégorie , pour les signaler plus spécialement à l'attenuon du lecteur; mais cette disposition n’a pu s’exécuter à la typographie.

rappelé, de l’écriture chinoise (*); dans la seconde classe, nous aurions placé les groupe s phonétique* des temps modernes, où la nécessité de reproduire en chinois des noms étrangers, et d’autres causes, en ont fait beaucoup augmenter le nombre. Mais nous avons pensé tjue ce travail ne présentait pas aase* d utilité à nos lecteurs pour le publier ici.

Le tableau précédent présente aussi la liste de tous les mots, ou plutôt de toutes les articulations de la langue chinoise. Cette liste n’est pas considérable, puisqu'il n’y en a que 489 : et si l’un supprimait les variantes du môme mot, qui ne diffèrent que parce que la prononciation en est aspirée , ce nom- ■ bre serait encore beaucoup réduit. Il est vrai que par les intonations qu'ou leur donne en les prononçant, intonations qui peuvent se représenter par nos quatre accents ” , ce nombre peut être porté à 1200. Mais ce fonds de la langue parlée chinoise est toujours excessivement pauvre, et le nombre considérable des homonymes rend trèsdifficile, surtout pour des étrangers, l'intelligence de cette langue.

Les Chinois, pour remédier à ce grave inconvénient, ont eu recours à toutes sortes de combinaisons et d'associations de mots, que nous ne croyons ni utile ni opportun d’esposer ici.

Il y a en Chine, comme d’ailleurs

(’) Quand ou étudie les anciens monuments graphiques de la Chine, tels que les inscriptions gravées sur des vases qui remontent ans premières dynasties (voy. notre l,r vol., p. ao», et les planches 38 a 44 qui raccompagnent) , ou est surpris de ne rencontrer dans ces inscriptions que peu et même point de caractères idéo-p/ion cliques ; ce Sont tous des caractères figuratifs on censés tels. Ce n’est qtta l’époque où l’on a commencé à avoir un fonds de signes suffisants pour écrire des livres, que I on trouve l’Usage des groupes phonétiques. Saus celle utile, quoique incomplète iuvenlion, l'écriture des Chinois, de même que récriture hiéroglyphique des Égyptiens, seraient restées à I état tf enfance. comme les qnipos des Péruviens; et probablement les civilisations des deux premiers peuples n'aut aient pas pris un plus grand développement que relie du troisième.

dans tous les pays étendus qui parlent la même langue, une grande diversité de prononciation. Chaque province a la sienne; niais celles des provinces méridionales sont peut-être relies qui diffèrent le plus de la prononciation classée de Sanking, l’ancienne métropole, qui fait encore autorité dans les livres et dans la langue officielle des fonctionnaires publics, ainsi qu'à la cour. Lrs principaux dialectes Connus sont ceux de Canton et du Fo-kien.

Voici quelques exemples de cette diversité de prononciation du même mot ou caractère dans différentes provinces :

Signification ProBonéiation

éfi mou. mandarinU/u, de Cornton ^>àe Fr> .

Un, f, yat, it.

Deux, eu! h, i, ji>}w.

Trois, sAn, sAm, ssani.

Quatre, ssé, sz', sek.

Cinq, où, 'ng, ngou.

Six, /où, louk, liok.

Sept, thsi, ts'at, tchit .

Huit, pa\ pàt, pdf.

Neuf, kietyu, kao, 'kiu.

Dix, cM, chap, sip.

Le caractère général et caractéristique des dialectes des provinces méridionales de ia Chine, c est que la plupart des mots ou articulations, au lieu de se terminer par des voyelles ou des nasales, comme dans les provinces du nord et dans la prononciation mandariniquef"), se terminent par une consonne tenue, surtout dans les mots qui sont affectés de l’accent bref*, comme on le voit pour les noms de nombre reproduits ci-dessus. A Pé-king , ou change souvent le k devant 17 en dz, le s en ch, et on prononce le h comme kh (**).

(*) Ou kouân hoa, langue des magistrats, c’est-à-dire tangua officielle , que tous les mandarins ou fonctionnaires publics doivent écrire ou parler correctement pour remplir leurs fonctions.

(**) Celle diversité des dialectes d’une même langue n’est pas aussi indifférente qu’on pourrait le supposer au premier abord. Leur eonnaisianre suffit souvent pour découvrir des. étymologies, et, par suite, des failv historiques qui, sans elle, seraient restés à jamais ignorés.

L’UNIVERS

Motions de grammaire chinoise. — I. Le svstème de la langue et de l’écriture chinoises diffère de tous les autres systèmes de langue connus , même de là langue hiéroglyphique des anciens Egyptiens , en ce sens que chaque caractère, représentant un mot de la langue, reste aussi invariable, quelle que soit sa place dans la phrase ou le discours, que si, dès l’origine, il avait été coulé dans un moule d’airain. Au premier abord, on croirait, en jetant les yeux sur une page d’écriture rhinoise, voir une de ces anciennes constructions étrusques formées de blocs de pierres brutes gui ne sont que juxta-posées, sans qu'il y ait entre elles un lien apparent. Mais, en l’observant de plus près, on trouve que l’intelligence qui présidé à toutes les oeuvres de l’homme ne lui a pas fait défaut.

2. L’usage de l’écriture, comme nous l’avons vu précédemment (p. 278 et suiv.), remonte, en Chine, à 2,700 ans avant notre ère (*). Les monuments écrits chinois que nous possédons maintenant ne remontent (sauf un certain nombre de fragments qu’il est assez facile de distingner) qu’a l’époque du règne des empereurs ïao, Ckun et Yu, les trois principaux législateurs de la Chine, environ 2.200 aus avant notre ère (**). Mais cette antiquité de qua-

(*) On possède maintenant des monuments hiéroglyphiques qui remontent jusqu'à la 4e dynastie égyptienne; ce qui placerait l’usage de Yécriture en Egypte 5,ooo ans avant notre ère , scion les anciens chronologistes.

(**) On pourrait même ne faire rertoonter la rédaction actuelle des plus anciens livres t hinois qu’à l’époque du philosophe Confucius; encore n'avons-nous pas les anciens livres chinois imprimés avec les caractères antiques qui étaient alors en usage. Il est vrai que les savants chinois ont , à diverses époques, cherché à reconstituer leurs anciens livres dans la forme que les caractères de l’écriture possédaient à l’époque de la rédaction de leur grand philosophe. On possède à la Bibliothèque nationale un exemplaire tres-beau des Cinq King, sans commentaire, imprimé en caractères antiques là tchouàn. Nous possédons nous-mèrae un exemplaire du Y-king , ou Livre des Transformations, le plus ancien de tous les livres

rante siècles suffit grandement pour établir entre les monuments littéraires de la première époque et ceux de notre temps une différence marquée. Toutefois y cette différence n'est pas aussi grande que le laps de temps écoulé entre eux pourrait le faire supposer. Les caractères employés par les premiers législateurs chinois le sont encore de nos jours, avec la même forme qui leur a été donnée il y a plus de deux mille ans. On y en a seulement ajouté de nouveaux. La différence subsiste principalement dans le style , qui est trèsconcis dans les anciens ouvrages, tandis que, dans les écrits modernes, la pensée est revêtue d'une forme moins abrupte et plus chargée d'ornements. Dans le style ancien la forme est souvent sentencieuse, les verbes auxiliaires ou affirmatifs sont la plupart du temps sou sentendusi l'usage des mots iHUes est très-restreint. Cest le contraire dans le style moderne. Un autre caractère du style moderne est l’emploi des expressions composées, qui sont encore rares dans le style ancien. Cette différence des deux styles a porté quelques

chinois, tel qu’il fut retrouvé soin les Hart , en anciens caractères lou-wên , ou de la haute antiquité (voy. p. 286), avec une transcription iuterlinéaire en écriture moderne et beaucoup de commentaire». Cet exemplaire. unique en Europe , et peut-être même le seul ui existe dans le monde, a élé imprimé ou 11 moins publié la 24e année wen-li (i5gG de noire ère), ainsi que le porte une inscription chinoise manuscrite placée en télé. Cet exemplaire précieux est un peu endommagé par le temps, mais il est encore d’un prix incalculable pour l’élude de la langue et de l’archéologie chinoises. C’est de cette édition du Y-king, en caractères Koù-wen, que nous avons tiré les caractères de forme ancienne figurative, insérés pages 290 et suivantes de ce volume.

Nous possédons encore un exemplaire plus ancien d'un Dictionnaire , par ordre de matières, des anciens caractères chinois. Ce dictionnaire , intitulé tA>ü-choù-thsing-wèn , c’est-à-dire : Collection quintessenùelle des six classes de caractères , fut publié l’an i54o de notre ère.

Ces deux ouvrages très-précieux sont d’un secours inappréciable pour l’étude de l’archéologie et de l’ancienne écriture chinoise.

sinologues européens , entre autres le P. Prémarc, dans sa Notifia Hngux si- *icx (‘) , et M. Abel Remusat , dans ses Éléments de la Grammaire chinoise (**) , à donner une grammaire pour chacun de ces différents styles.

Nous ne pouvons que renvoyer à ces deux excellents ouvrages les personnes ui désireraient faire une étude spéciale e la langue chinoise.

«Dans l'antiquité, dit M. Abel Ré- « musat ( Éléments de la Grammaire

• chinoise, $ 64) , l’écriture ne servant

• encore qu’à des usages bornés, on se

• plaisait à sous-entendre le verbe ou

• le sujet des propositions, et à laisser

• aux mots toute leur latitude d’accep-

• tion ; on marquait rarement leurs rap- « ports; on exprimait ses idées avec le

• moins de mots possible; on écrivait « isolément chaque proposition, sans la

• lier à celles qui la précédaient ou la

• suivaient. De là résultait ce style sen- « tencieux , vague , concis et morcelé ,

» qu’on- remarque dans les anciens mo-

• numents , et qu’on nomme , à cause « de cela. Style antique ( koù-wén ).

* Ce style, ayant bientôt cessé d’étre « en rapport avec les besoins de la so- « ciété. Il s'y est introduit divers chan- « gements, qui, tous, ont pour but de

• rendre la langue claire, précise, et « susceptible de formes variées. Pour « qu’on pût s'entendre en parlant, on « a substitué des mots composés aux

• termes simples, qui prêtaient à trop

• d’équivoques, à cause des mots homn-

• phones. L’emploi plus fréquent des « pronoms a permis de déterminer le

• sens substantif ou verbal des mots;

« l'usage de particules nouvelles, ou « autrement employées, a marqué uet-

• tement leurs rapports, et divers pro- « cédés phraséologiques ont fait varier « la coupe et l'enchaînement des propositions. »

(*) Notifia tinguK sinica, imprimée à Ma- Ucca, en iSîi, mais composée en Chine et envoyée en Europe dès 1708; un vol. in-4®.

Le manuscrit original du P. Prémare, missionnaire français, est à la Bibliothèque nationale de Pans, ainsi que plusieurs autres manuscrits inédits du même missionnaire.

(’*) Eléments de la Grammaire chinoise , par M. Abel Rémusal ; Paris, i8aa, un vol. in-8«.

22* Livraison. (Chiie modf.rxb.)

3. En thèse générale, un mot ou caractère, de la première, catégorie, peut tour a tour jouer le rôle de substantif, adjectif et verbe. Quand un caractère

3ui n’a pas ordinairement l’acception e verbe, la prend dans une phrase, il est alors généralement affecté de l’accent appelé khiii ', l’accent du mouvement (*). Ainsi le mot tcanç, lu avec l’accent ”, ou de repos; signifiera roi ; avec l’accent ', ou du mouvement, il signifiera gouverner (**).

4. 1*8 caractères chinois étant toujours absolument încarinè/es, il eût été difficile, pour ne pas dire imposable*, de déco uvrir le-rrai sens d’une phrase chinoise, si aucun principe n’avait présidé, dès l’origine, à sa construction. O principe, c’est celui de la position, qui est en quelque sorte mathématique , comme celle des chiffres. C’est cette position du caractère dans la phrase qui détermine principalement sa valeur grammaticale. (***), comme cette position détermine aussi celle des chiffres.

S. Les grammairiens chinois ont classé tous les mots de leur langue en deux grandes catégories : l’une qui comprend tous ceux qui ont par eux-mé * mes , et indépendamment de la place qu’ils occupent dans le discours, une signification générale propre, comme les mots que nous appelons noms, adjectifs, verbes ; les mots de cette grande catégorie sont nommés par eux mots pleins ( chï-tseù ) ; l’autre de ces catégories comprend tofls les mots qui, par eux-mémes, n’ont aucune signification propre, mais qui, servant de liens aux

(*) Cette règle est donnée dans le Dictionnaire impérial de Khong-bi, sub voce clmng {haut, monter), itr Radical.

(**) Celle facilité d’élre tour à tour nom substantif et verbe n’est pas seulement propre à la langue chinoise. Ixsee, en anglais, signifie amour, et t^love, aimer.

(**') L’esprit européen cultivé, qui est habitué aux catégories, aux désinences et aux formes grammalicales des langues alphabétiques, s'accoutume difficilement à cette expression des rapports grammaliraux de la langue chinoise, expression qui est plutôt dans la pensée que dans la /orme extérieure de l’écriture.

L'UNIVERS

premiers, marquent les rapports qu'ils ont entre eux , et leur servent d auxiliaires; les mots de cette catégorie sont nommés mots vides (hiû-tse w), par opposition aux premiers, ou termes auxiliaires ( tsoü-tseû ).

6. La langue et l’écriture chinoises étant données, trouver le système ou les lois grammaticales qui ont dû présider aux rapports des mots entre eux, dans le but d'exprimer clairement les idées et les conceptions de l'esprit.

Pour résoudre ce problème, d ne faut pas appliquer à la langue chinoise les formules des langues alphabétiques; ce serait s’écarter considérablement de la solution. Un esprit éminent, Guillaume de Itumboldt, a dit :

« Les grammaires des autres langues «« ont une partie étymologique et une « partie syntactique ; la grammaire chi- > noise ne connaît que cette dernière. l)e « là découlent les lois et les particulari- « tés de la phraséologie chinoise ; et dès « qu’on se place sur le terrain des ca- » tegories grammaticales, on altère le « caractère original des phrases chi- « noises (*). *»

(iela est parfaitement vrai, si l’on veut toien comprendre le genie de la langue chinoise; mais si l’on veut se borner à l 'interpréter, ['appareil des catégories grammaticales est un instrument qui peu! aider considérablement l’esprit accoutumé dès son enfance à s’en servir. ('/est ce qui explique pourquoi tous les sinologues qui ont publié des grammaires chinoises ont suivi plus ou moins la méthode des grammairiens européens (**). *

(*) Lettre à M. Abel Rèmusat sur' la nature des formev grammaticales en général et mit le génie de la langue chinoise en particulier, par M. G. de Humholdt. Paris, 1857.

(*•) Nous croyons devoir donner ici la liste, par ordre de dates, des Grammaires et des Dictionnaires chinois publiés par des Européens :

r.n ammuhtm.

1. À rte de la lengua mandarinn ; compuesto por H M. R. P. Francisco Varo. Irupreso en Canton, 170Î.

— Ouvrage excessivement rare et dont on ne connaît que très-peti d’exemplaires en Europe. Les caraclèm chinois n’y sont pas reproduits.

7. Nous avons dit que les grammairiens chinois avaient classé tous les ca-

3. Muséum Sinicum , etc. , opéra Tb. Rigefr. Kayeri. Petropol., tySo.

3. Medilationes Siiiicae; opéra Sfcph. Fourmont. Lutetia- Parisiorum, 1737, in- fol.

4. I.inguæ Sinarum mandai in ica? hieroglypliiœ Grainnialica duplex. Par le même,

1 74a, in-fol.

— M. Abri Rému vil a dit de Fourmont (jp’éfaee des Eléments tl« grammaire chinoise, p. xn) : •« Or» peut dire que Fourmont est un » des auteurs qui ont le plus répandu d'idées « fausses sur le chinois. »»

5. Claris Sinica ; Eléments of rhinese g ranimai ; h) J, Maiblirnan. Serainporc, 1814, in-;rt.

6. A Graimnar of the chines* language; hy R. Morrisoii. Seiampore, 18 15, jn-4*.

7. Eléments de la grammaire chinoise; par ML Abel Rémtisal. Paris, i8*>a, in -8°.

8. Arte China; por J. A. Gonçalres. Macao, 1 829, petit in-40.

9. Nntilia linguæ Sinica*; auctore P. Pié mare. Malarca, 18 3 1, in-4“.

Nota. Cet excellent ouvrage, composé par le savant missionnaire français Prémare, assit été envoyé de Chine en France dès *728 , et il était resté inédit jusqu'en i83i , époque où il fut imprimé à Malarca par tel soins et aux frai 5 , dit-on, de lord Kingshorongh. ■ — Une traduction anglaise, faite j»r M. J. G, Rridgmaii , l'auteur de la Chinese chrestoma • thy in the Canton dialecl (Macao, 1841 , in-4°), a été récemment publiée à Canton, par les soius de M. S. W. Williams, lui-mème habile et consciencienx sinologue, Sous oc titre : The Notitia lingutc Si ni cto of Prcmare. Translated inlo englisl» by J. G. Bridgman. Canton, 1847, petit in-8° de 3î8 pages. C’est une des publications les plus utiles qu’on ait pu faire pour le progrès des études chinoises.

10. Easy lessdns in Chinese, or progressive ' exercises, to faciütalo the study of tliat

language, spccially odopted to tlie Canton dialeet; by 5. W. Williams. Macao, >849, in- 8°.

— Cet ouvrage , sans être une grammaire proprement dite, est assurément un de ceux qui peuvent faciliter le plus rapidement par la pratique l'étude de ta langue chinoise, f 1. Notices on Chinese grammar ; by Philostnensis. Ratas ia, 1 84a, >0-8°; imprimé par la lithographie.

— C’est sous ce nom de Phitosinensi» que le R. M. Mvdhurst a publié plusieurs ouvrages. Cependant quelques sinologues attri-

raetères de leur langue en deux grandes catégories, c’est-à-dire, en mots

jjuenl cette esquisse de grammaire à SI. rutilait; M. Medburst 11'en serait que l'edileur.

I». The Chine* speaker; or Eitraits from Works wntten in lhe mandariu language, •s spoken al Péktng, eonipiled for lhe me of sluJeuUj by Kohert Thout. l’art. I.

liiag-Po, Chine, «840.

i3. Manuel pratique de la langue chinoise vulgaire ; par Louis Hochet. Paris, Marcellin Legrand, éditeur, 1846.

Ces dem derniers ouvrages ont été imprimes la même année, t'un en Chine, l'aulre a Pari,, avec les caractères cliihois drcoméosahles , dont il a élé question précédemment (p. 1 1 ç) et 3ao),

nrmosmunes.

r. Dictionnaire chinois , français »t latin (par le P. Basile de Glemonajf publié par

- 'l’i? 9"'SDes- Par«*. I-I., i8i3, in-fol. a. A Dicltonnary of lhe chinese lauguage, in Ihre paris; by R. Mormon. 6 vol. in-i», Marao, i8i3-i8a5.

3. VocaboWy ai lhe Cardon dialecl; par le même. Macao, 1S18, r V0J. in-8*.

4. Diecionariu ehina-portngiiM, e pôrlugurichiua; por J. A. Gonçalrel. Macao, i83ti833, 2 vol. ]H*ïit in-4*.

Dtt même P. Gonçtxîvct :

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