T.I10U-GH
Voire maison est la mienne ; je suis Lieouchin ; cet homme , que vous voyez , s’appelle Youèn-lehao. Après un an d’absence nous revenons du mont Thiés-thaî...
S.IEOC1-TS.
Du mont Thién-thaï ! oui , je m’en souviens, Lieou-hong, mou père, m’a dit autrefois que mon aïeul Licou-chin a’en était allé avec Youèu-lohao sur le moût Thién-thaï, pour y chercher des piaules médicinales ; mais ils n’en sont jamais revenus ; il y a de cela cent ans au moins. On suppose qu’ils ont été dévorés par les loups.
zieou-coth.
Voilà une étrange supposition, (d part.) Au bout dn compte, par où auraient-ils deviné ee qui est encore un mystère pour nous? (Haut.) Sachez donc que miraculeusement conduits dans la Grotte des pêchers, admis à vivre parmi les immortels, nous avons d’abord contracté arec deux jeunes déesses
L’UNIVERS
uniMt
f Ces hommes-là sont fous. (Montrant les pins à Lieou-chin.) Tenez, regardez ces deux
fiins. C'est mou grand-père Lieou-chin qui es a plantés. Quel âge leur donnez-vous?...
Une explication a lieu entre le grandpère et le petit-fils; Lieou-chin raconte en détail à Lieou-te l’aventure du mont Thièn-thaï. Tout le quatrième acte se traîne d'un bout a l’autre sur un fonds épuisé. Au cinquième, les deux amis quittent pour la seconde fois le district, et rencontrent encore le dieu Thaï-pësing. Enfin la pièce se termine par l’apothéose de Lieou-chin et de Youêntcbao.