‹ Chine moderne, ou Description historique, géographique et littéraire de ce vaste empire, d'après des documents chinoisChapitre 44 sur 292 · SI SSE · texte numérisé non relu

SI SSE

va

lé8 Sse-Uhouan.

Champs du peuple . 449,79a ss

Champs d’automne cultivés par dm solda Ls. m w

Champs * légumes du département de

ying~fouan m m

Champs de colons militaires. au nombre de cinq, du district indépendant de Méou-koung. et champs des territoires

nouvellement conquis 1,849 75

Terrains destinés au pâturage des chevaux

Total général. .

ta" Konang-loung.

champs du peuple

Champs des colonies militaires. .

Champs des études

Ifa" Kouang-ii.

Champs du peuple 19,30* »

Champs comptés co pé ( tun-pr ) npe.t?)

Champs comptés en tcel (Ticn-iert) aau sert (?)

Champs de première qualité ponr *39 portes ou familles.

Champs de fonctionnaires publics. . . îo m

Champs des éludes «34 or

Total général. . * . a».7co 43 f r* Yün-nan.

Champs dn peuple.

. mi

is sa

Champs des étrangers I. aaa parcelles.

Champs des colonies militaires. . . .

Champs de la Justice ... t* . .

Champs d’étrangers , s parcelles.

Champs des étude*. »

Champs à des etrangers . 1 parcelle.

Champs de la Justice et des études. . . a

Terrains pour pâturage; ét exercice des chevaux 8

Total général. . . . 93.1a»

ia° Kouet tchèou

Champs du peuple 9a aaa

Terrain» vagues i03

Champs des colonies militaires. ... «31

Champ* de secoors 15,

Champs des études 44

Champs du pays de Kopto , dépendant du commandement du lieutenant général des frontières

n« as

Total général (*J.

[ Nota. Le Hoei - tien donne ensuite (Aioaan XI, f° x3) la contenance très-minime des terrains interdits au public , comme les lieux consacrés, etc. Il donne aussi la quantité de parcelles de terre des dix-huit provinces, qui constituaient des fractions de mèou ; ces parcelles forment à peine quelque mèou pour plusieurs provinces. Nous n’avons pas j cru devoir les rapporter ici. Vient ensuite ^ rémunération des terres exemptées d’impôt ( [mièn-k/10 ) ; il y en a dans chaque province , dit le Commentaire , lesquelles terres sont

W-.b* chiffre des i» provinces, que noos avons additionne séparément, ne s’élève qu 4 7.«tw;,i ti ktne et l tntnn . tandis que le ffoet-tttn donne 1111 total (voj. ci-des»nsjde 7,»t8.9»i king et 9« mèn w, ce qui f.a<t Pge dlftérence en plus de 19, 00a hing 1* mèou. U Pr,)‘,*h|5.,tlac r,,"e différence \ient des quantités non additionne** par nous dans les provinces (Je Cton-st, de K ou an g -ti et de > un-ndn. faute de connaître ta valeur des mesures locales indiquées.

consacrées aux génies des montagnes et des rivières, aux écoles publiques, aux temples, aux tombeaux élevés en l’honneur des saints et des sages de l’autiquité ; en un mot , cc sont tous les terrains des temples, des monastères, des tertres où l’on offre des sacrifices, des sépultures, des lieux consacrés à honorer les ancêtres, et qui ne sont point frappés d’impôts : en voici l’énumération :]

k\ng mèou 1° TchHt 19 04.

Fou ng- tien. ... 1 u\

v Chan-toung.f . . u m 1

a* Chan si M o j

4" Ho-nan 101 74 I

«° Kuing-iov. . . . im «4 { *• *»•

*■* A tian- hoet. ... u i:> ai

V Aianpxt . ... 14 ait — - — ■ ■

r* Fou-kien. . . . no wt n" Trhc-kiang ... 79 »« }

io° Chcn-tl u u /

1 r Ste-tchouan .... sa i» '

En outre , il y a encore : i° Les terres plantées d’arbres consacrées à la mémoire de Kaoimo-Tseu , ainsi que les terrains primitifs et de fondation sur lesquels sont élevés des temples en l’honneur de

ce philosophe , ci ai 54

Les terrains continuellement soutenus par des moyens artificiels 11 14

3® Les champs consacrés à des sacrifices publies en l’honneur des saints les plus éminents 2,157 5o

4° Les champs d’études affectés aux écoles des auatre familles. 5o - 6® Les champs de sacrifices, de sépultures, de temples, consacrés

À des saints 54 15

fi* Champs de sacrifices , de sépultures, de temples en l’honneur

des saints ancêtres 6a 14

7* Champs de sacrifices consacrés aux saints du second ordre. . 5q 76 B" — consacrés à d’anciens sa-

ges 7656

9* — consacrés au saint primitif T chéou- koiing (*) . 5o »

Total général ... 9,54 1 7 y

Dans chacune des provinces de l’empire, si la population lettrée vient à éprouver des malheurs et tomber dans le besoin, on la place dans les habitations qui sont attenantes aux temples et aux sépultures (énumérées cidessus), et elle s’entretient avec les champs qui en dépeudenl.

[ Texte.) On ne donne pas ici la cou*

( ) Voy. mit ce peraonnage éminent, qui vivait «an* le 11' siècle avant notre èrt , le »*r volume de ■ocre Ihtcrfption de ta Ckint. p. a« et «nlv.

L’UNIVERS

tenance des terrains que l’on s’est épargné la peine de mesurer, de ceux qui ont été exceptés, ni de ceux qui servent aux pâturages des bergers nomades.

Le Commentaire ajoute que les terres que r un s'est épargné la peine de mesurer sont celles des familles fân ou des étrangers voisins, dépendant des provinces ' de Kan-sou et de Sse-tchouan ; celles des familles étrangères I du Yùn-nân; celles des familles iiialioiuéiaiies de chaque ville close de la route méridionale de 1-ti; les champs du peuple, des colonies militaires, des fonctionnaires publics, omis dans l’énumération ([donnée précédemment), et d’une culture très-difficile, et qui, par cela même, sont placés en dehors de ceux qui rapportent des produits imposables. Les terres qu’ensemencent les étrangers barbares fân et /, de même que celles des musulmans, comptent toutes dans des familles qui donnent des tributs en nature; on s’est épargné la peine d'en déterminer U contenance.

Les terrains clos et plantés d'arbres mou» /d/i, ceux d'au delà des frontières, situés dans le pays de Moukden , de Ki-rin et autres lieux perdus dans les montagnes; tous les terrains qui dépendent des trois tribus de rou- tc-go , Ning-kou-tcha , et autres lieux, sont des terrains nouvellement ouvert» à la culture, et non compris dans l'énumération des terrains mesurés et cadastrés.

Les terres des Sfottng-kou ou Mongols imposés, des habitants du district de Tchangtc/utUf de celui de To-lnn-no-eur/t , de celui de Tchao-yangt de celui de Tchi-foung, de celui de Kicn-tchang , de l’arrondissement de Ping-youan , avec les territoires de* sille* réunies et soumises des Tcha-sa-khe (Tcltassack)f Moung-kou intérieurs et extérieurs ; les pâturages des bergers nomaues tie tous les Tcka-gü-ettrk , Mé-te-so-lun . Ta-houcur/i-pa, Enrh-hoii-nglié-luii-lr, Ming-ho-te , Tciia-go-tsiu , Ou-liang-ha* , La-lin et autres, qui tous appartiennent au U-fan-youan (ou Jiureau drs Etats dépendants) ; eu outre les pâturages du TaAing-ho (ou du fleuve aux grands glaçons ), de Chang-tou-ta, de Pou-sun-no-rh ; ceux de Ta-li-wang-ai ; les pâturages de bœufs et de moutons des trois bannières' du Nei-arou-fou (ou Bureau des affaires du palais impérial ) ; les pâturages appartenant aux princes et aux rois ( wang , koung) des huit baunières; ceux de Kopto, de Tcha-curh-pa-o-tai, de I-li, de Pa-li-tchin, de l'arrondissement de Si-ning-sou,de KingtcJtéou , Kan-tchéou ; tous ces terrains, de peu de valeur, partagés et divisés entre des

familles qui les possèdent de fondation, n’ont pas été mesurés et énumérés en klng et en mèou.

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