‹ Chirurgie de l'oeil et de ses annexes [electronic resource]Chapitre 262 sur 297 · NOTIONS ANATOMIQUES · texte numérisé non relu

NOTIONS ANATOMIQUES

Les paupières ferment, avec le septum orbitale, la cavité de l'orbite en avant. Elles peuvent être regardées, au point de vue chirurgical, comme formées de deux couches : l'antérieure, musculo-cutanée, constituée par la peau en avant et le muscle orbiculaire en arrière; la postérieure, Jibro- muqueuse , constituée par le tarse doublé de la conjonctive (fig. 392, p. t.). Ces deux feuillets, séparés par un tissu cellulaire lâche, se laissent facilement séparer par la dissection. Au bord libre, le feuillet antérieur donne insertion aux cils et forme la lèvre ciliaire (c) ; le feuillet postérieur, qui se termine à angle droit, forme la lèvre ineiboinieiine (m), ainsi appelée parce qu'à ce niveau viennent déboucher les glandes de Meibomius, contenues dans l'épaisseur du tarse.

Le septum orbitale concourt avec le' tarse à former le squelette de la paupière : il s'étend du rebord orbitaire à la partie supérieure du tarse et se confond avec les fibres du releveur. De sa face antérieure s'échappent de nombreux faisceaux qui cloisonnent la paupière dans toute son épaisseur pour s'attacher à la face profonde du derme ; ils enveloppent les fibres de l'orbiculaire (fig. 392, s. o.).

Le muscle orbiculaire (o.), disposé en faisceaux concentriques autour de la fente palpébrale, détermine par sa contraction la fermeture des paupières. 11 a pour antagoniste le muscle releveur (r.). Celui-ci parti du fond de l'orbite, glisse le long de la paroi supérieure de l'orbite, puis à la face profonde du septum orbitale, dont il est séparé comme de la paroi supérieure de l'orbite par un tissu cellulaire lâche. Il vient s'attacher au bord supérieur el à la

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