Trékaki (Th. de Paris, 1892), p
très en avant, ainsi que Bardenheuer (1) et M. Trélat (2) l'ont fait clans certaines interventions sur le rein. Que l'on incise à l'exemple du premier suivant la ligne axillaire, on bien que l'on incise, comme M. Trèlat, plus en avant à peu de distance du bord externe du grand droit, on s'éloigne trop de l'uretère, on a une étendue trop grande du péritoine à décoller, et cela dans une région dangereuse à cause de l'absence à ce niveau de la couche cellulo-graisseuse sous-pèritonéale si épaisse, si facilement décollable dans la région lombaire et de la présence du côlon, facile à déchirer, ainsi qu'une observation de M. Trèlat en fait foi.
Dans le deuxième groupe, l'incision, encore rectiligne, est oblique ou transversale par rapport à l'axe du corps.
Ce mode d'incision appliqué à la recherche de l'uretère a recueilli peu de suffrages car le tracé s'éloigne trop de la direction du conduit. L'incision de Cooper (3) franchement transversale mérite particulièrement ce reproche.
L'incision de Kuster (4) qui, partant du bord externe de la masse sacro-lombaire marche à égale distance de la douzième côte et delà crête iliaque, n'est guère meilleure. Quant à celle de Melchior Torrès (5), tracée suivant le bord externe du carré des lombes, elle est bien préférable aux précédentes et se rapproche beaucoup de celle que nous préconisions tout à l'heure.
Quant aux incisions du troisième groupe, caractérisées par leur direction curviligne, telles les incisions de Clément Lucas (1) et de Kœnig (7), elles ne nous arrêteront
1. Bardenheuer. Chirurgische Studien nebst einem bericht iiber sicben Nicreneatirpationem. Stuttgart, 1881.