‹ Chirurgie de l'uretèreChapitre 50 sur 71 · Le Dentu, loco citato, p · texte numérisé non relu

Le Dentu, loco citato, p

sid érèe comme un complément presque obligé de l'urètérotomie. »

Au contraire Weller Van Hook (1) est absolument optimiste à l'endroit des plaies urétérales longitudinales. D'après lui elles réunissent toutes les conditions d'une régénération rapide : vitalité spéciale des cellules dont le pouvoir de prolifération est démontré par le volume des nucléoles et leur affinité pour les réactifs, irrigation sanguine abondante. L'auteur trouve une démonstration excel" lente de cette résistance de l'uretère à la désorganisation, dans un fait de Chrobak (2), où malgré une dènudation longue de 8 centimètres la fonction de l'organe ne fut en rien compromise. Et plus loin : « les blessures longitudinales rectilignes de l'uretère, dit-il, se guérissent comme règle très rapidement malgré l'absence de sutures si elles ne • sont pas compliquées et si elles sont bien drainées. L'écbappement constant de l'urine hors de la blessure, comme lorsqu'il s'agit de l'urèthre, assure l'union des lèvres de la solution de continuité par la granulation. La muqueuse agit comme une barrière pour prévenir la croissance des granulations dans la lumière du tube... »

La conséquence pratique est que les blessures longitudinales de l'uretère sont mieux traitées, cœteris par~ tibus, par la méthode de drainage aseptique.

La démonstration de l'inutilité des sutures étant ainsi donnée, Cabot va plus loin et s'efforce de démontrer leur nocivité :

« Étant donné la faible épaisseur des parois urétérales, il doit être bien difficile d'empêcher les points de sutures de pénétrer dans la lumière du canal, auquel cas ils deviennent le centre de formation de nouvelles pierres. »

Ailleurs il dit encore : « que la suture est une prolongation inutile de l'opération. » Cette inutilité de la suture

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